‹ L'Europe et la revolution francaise (volume 2)Chapitre 29 sur 103 · LES T R. .A. 1 T Ê SS · texte numérisé non relu

LES T R. .A. 1 T Ê SS

essentiel, id^i-kt-î*

le^ Jfj^'

cjuio dans les ^^^.u îmble, les lie avec le Irailé de «^«^'^ it de la coalit-ion. r

^//.'5 s'engagent s^

flT. VIT. l^eS <3€3l.^:3C

ise, An[jlote iTcî c^t: ¥\.

it aux opérât îor^ s rx:»

ni concerne levir f>ol ixmo|t^o. ±^Ul^s seiiguj^'^^ - ^j^fls con^' t à ne poLfrt r9,€^ ^ o G i^-r- s^/y€Mrén\eui avec leurs ^^ trpil^^^ ïgner nî pcLtJKr, w^l Ztr^é^w^^ ^ #»/ canvention qu?lconfl^'*^ \ commun ûtocroye/.

. l:icii.^ies parties contra ^^^^ ^,„ uC^ ^ ^ ^ ^

C.«ssîo: agiront dans Jo '^^^ont fran^'^^ ^^ ^ îlitair-os, et se coniiniiniq|-^^^^^jjj réc/f^^//^^

>r le traité de KLailiscîl:^ portait RT. VI. — S. IM. le?

«•om

do Prusse et S. M. l'empereur de ** ^ -^^^^^

ya^en« réciproc^ueix^etfit: ^ yie ;?oi;if négocier en parlicuUef ^^ 2emi^ à ixc sfr^rte^T- y** ^cwi.yc^ ni trêve^ ni convention quelcO ement q^ta c/'i^^x oor^iy-r^T^r» accord.

Linsi la Prmsse ne pout nëfjocier ni traiter de la paix: lussie, la ï>russe et la Russie ne peuvent négocierni tr^ s TAngleterre. Il s'ensuit que les trois puissances ièremenl, liées poux' 1» négrociation comme pour la p^ arranfjements anni-illent d'avance, en tant que définitif propositions qne Me ttoriiich pourra faire à Napoléon, a ^

^ ^ !•» A. T^irrl et erre ne les aurait point acceptées. V"

fTtemps cit,ie l ^^ntr*'^^ / ^

^. ,. . , i-^^.iî vocine de cette médiation et de ce con 51 dissipée 1 eqciiv^M

Is on a tant dispute, parce qu on est parti, esqne s ^ ^^^ senles paroles de Metternich, de ce po,st ^^ ^^iTs^nrop'^sitions ae Metternich étaient sincères et d^ ç^

les alliés les adoptaient avec ce caractère etc,^ '^'i^^l. prenant Metternich au mot, Jes eût acceptées p,^^

atetsimp ^^^^^^euse pour la p,^^^^^ , >^

te paix très

commissaires ; jy

0ardej

-enendant, trois <^-;;--"r""" /^Osselrode, ^-^'^^^K ^epeii«^*» , élabore, le l^ \..'^ ^^^ effow ^^

Stadion avaient eia ^ ^ ^ jU,^ ^^^ ^^n^ vi^

lillements, nn apoléon ces bct

Voir THiKns t-jw^ ^^ pièces dan. 0, Rapport ae S>ta"

projet de W« de p,j ; jehe "«15*^

Pter avant

%^, '"-'^^'^ oo„„e . condition, .ina f' "

la cession de la vi | lo «>. T^ ''nisje en suire de celle diWu'"

3' La restitutioc» de* •*"'»««'« de Danziç.

4' Le rétabIis«ewT,e„t"*^''*''î*' "Jyriennes À l'Autriche. bourçetdcLubeck co * ^'"®' ''""•^'«'•ques, au moJD» <

sur la cession des ata'treri!"*' •'''"? '"''^Pendan.e», et un arW

* parties de la Sa" division .«îr. •

Aces quatre &^ '"^•"on militaire.

8'ajoutent : **^* <l«i formeront l'ultimatum autri

5* La dissolution j sera son insistance i., ^ , Confédération du Rhin i.» .^^

6' La recons.rooiilr'"!"" ?«'"» *»«'« «-upture d,, ^^""''''^ possible de son ^^ ***» '« Prusse en sj" T^^'^'^^î'^^

question avec U naA^*^"® «^«n' 1805. L'Ai,tr?''i *"* *"^^ '

Le. P™.si.„T '=-•'-''- '■P^XTo'- •«""'"^'^

-^^ uni qttc ^ta cette

-"-n-UiriCI

Les Prussiens ^^ -"-«"Mue la précédente.

la réducUon d^ ?T.^.*f "' *^«''« <*«« objections ,,a ^ .^

fum autrichien au» fort^^

^^i«8 sur

la réducUon de fC/'f "' ^^«^'^ **«« objections i^a . .^ ^><^ '^^^ points. Interpella ""w«/i/m autrichien aux "^l^ .^^ <( ^"^

surer.etill'av^H ^^,'* «-denbere,. Stadion ava^n Tft.^^^^^/^^ quatre points ^ont « ^° *^''™^' P***'''^ -• « En - ^"^^-^^"ixv --

propre cause, ^ll^ **" **• i'empereur d'A /^, ^^onc^=^ *^«!5^^^-^ ,. soutiendrait encore ,^-«it déclaré en mé„.e f"*^'^" f.^^^^ r'\ médiation, qu'.Y ^/^^ <leux suivants de touIT' ^"'^'^^ ^ ,^^, t empereur J^ap^/^.^ ^ ''buvait donc jamais eVr '***"'® ''""^

cours ne pou vaie„? '""' ''^ /<»-<^*' «'w arme* ' ^ y^*«'on , triche que po^,^ ^^ «Compter sur les efforts "^r'* "^"^ '^ négocier, dit H^^J* Quatre premiers. „ r «'!''"•«* «'e^ vais armistice, t.' * ^«.^««-g, doit être autre oK ^"^ ^ premiers points, t?^!^^^'-''^ ne se contentera ''"'"^

sont si nécessaire ^'^ J on sera privé dpc ^"'''"'«'s des»-

temich les avait^^; ^^«^«'--ode appu ' ^e! I'^'' ''"^'ai^ dion. le 14 j^i^ Pré,^^^^ ^^^^ PP Ja ces observations- « laisse à l'Anç,^ •» lui „a„d, ,^ ^J^che adressée. traitant en pre^'^r^ ** ^-ultl d' ' i„Ter"''"" *ï»^ les vues de l'An^ :^- %ne des obj^rq^r ^^ ^^ ^

^--- ne S'en départ;:;:-

•^^^sr^^^

LES TR A. XT:fes

mr le fond. A^însi ie et de la Px-uiss^ ilier. » Fin&lenrk^r^

HEICH

relations

et

^^^■""chiécl^f^^^^'

envers l'Angle^^j iL»^^ , . ,10

...V...- ^ .^««m^^m^^a^^ ie-s deux a»»^*' -^ ^l^je; ' ^r-

ccepter la négrociation que sous la ^^ ffénév^^^ ^^ ^i^ % prélimitxcLxrcs qui i> ré pareraient la pa»^ ^^ ^^^gécT^

^^^^^ négociation ouverte en ^^^ ^ ^^ ^-^

t. condition au delà de cellf ^£^^ ^ ^^

s j^rélitmrxaxrcs quî ï> ré pareraient la p«'- -^^ ^^nsé(J ù TAngleterre ^ -v-oudrait prendre part. »»

ipula :

s deux cours wï^ r-cï^^rd^r^t: la

ïomme des /^T-^^yy»£#»^atM-^^, -toute condition au dcja «^ ""Va.1^*^-^ 5S par rAutriclu^ x-^s-td-atit: eocore à traiter au moment ou ^^y^^p, ^^" prendrait part: à. 1 a x^^g^ocîatîon et aurait à négocier sur de ^^ elles bases, celles <3es compensations de la paix maritime, ^ ►aixcoiitinent:a.l^- » 'W"

n résolut ex^ o^atre d^inviter TAngleterre et la Suède ^^ ^^^ >ciatioa. En-Six « lo. transaction définitive à conclure ^ oléon devait, être précédée de Texécution des articles f^ ^^ naires « , et devait oomprendre, outre les quatre poi^^^ icuation des fort^eresses prussiennes de l'Oder et de Dar*^^ tes ces précautions, et en particulier la dernière, navaî "^ me raison d'être : la crainte que Napoléon acceptât tre premières conditions et dans ce cas, Je moyen de sser à rompre, par ^^^ exigrence inattendue, qu'il juge,

lonorante. • * ^ • .

- 1^ ^^^^^\ nne impression très vive de cette crai lettermcn reçcix u»*^ - ^#0 u ^, , a ^>

11-7 j«i»' *' ®^ présenta chez Alexandre, à J^ que, e Jj^ l'empereur, que deviendra notre c^

abacn. « «*aM«>,

terni

ooTéo« «ocept« 1« r«éd.at.o„?--S'.na décline, repo^ poleo» ^ ^jg^i^e cessera de ple.„ j^oit, et vous ^ ern.ch, 1 a™ vos alliés.- .:, „.'♦«. la ^^^

veut

,verez aaos les r««ffs de vos all.es ; s',1 r^ecepte, verez a ^^^ pouvoir douter aa'il «« ' ' -»^

ion montrera, a résultat sera j. 'T En W»t ^V

.««■*. ni ioste, et le » le même. J^" ^x ^

sage ni j" -^-«xriié le temps n^ ««ur po,^^

ditions, les

, „ — ^.- ,q- ,rir '^® âv

qui

ra^=s-s«^«?»'

138 LA MÉDIATION A.TTT1\ 1 C H lEN^iJE. <*'

léon à rompre si les premières l'avaient induit à né

V trouverait cet avantage de l' savoir attiré dans les né-

cl avoir fait luire l'espoir de la. paix, devant ses armer <

ses maréchaux qui étaient, las, séduit ses ministn

respiraient que traités, enfin de l'avoir compron

le parti de la paix, qui croissait, tous les jours, qui 1

seul responsable de la continuation de la guerre et

donnerait jamais davoir rcfttsé un traité aussi fav

déjouerait ainsi son calcul c^ni était de dénoncer à

les exigences des alliés et. <ie lui prouver a par les^^

qu'on lui demande, ^'«ndispensable nécessité de c»-

guerrc'... « On le séparerait de la France, ce q^x^-^^^^ITr^

drait à le tourner militaire nrietit et à le prendre à i-<3-^'ers. L'art

consisterait à présenter aux. Français les quatre? s premiers

points comme les seules oonditions du traité, A no point leur

parler de préliminaires, j^ persuader l'armée et 1« public en

France qu'il s agissait de l«, p^^^ ^^^^j^ ^^ définiti^-e. Un mol,

oui, elle était conclue ^t l'Autriche prenait le parti de la

France! Mettermch excell^i^ à ces jeux de fantasiO^^G-;;"^^- ^.^^

Mais, en même temps ;i , •. j i ^.^r*- ^^^*

.. , . •„ „ k'**» »l s'enirageaitdepluse» - • \es

les aUiés, certain que >ff^ ,, ^ ^^ ./ , ^ y^i^^i

1 ««r!. 1 . '^P<>léon refuserait. Le l '^^twXcVï pro-

/.ases, avec leurs grndatioTi«4 e . •.' tu .. .^ .A .

j'o.,^,^.. "S ^ furent arrêtées. Mctt^^^^ce ^ V èVaV-

nosa au Isard envoyer \m «1« rr • a r ^^^^^*^® ^ . *" ,

>4oléon, qui, détaeKé ^e 1' n '"'"**T"' '^'^' ««^^ ferait pWs qu'un avec celui de Ve,,, «^^^««ncc française, -n^^i, \\ repar-

tit pour Gitschin. P^reur François « . Sur qu ^^^

A peine avait-il tourr» - i -éprit et les

bases, même aggrav^^^ ^ ^^^ ^^^'^ 1"« ^'^ méfiance ^^ ^^^^ i^.^f. lisantes aux Russes, ï***^ ^es points 5 et 6, pari^-^^

Nesselrode lui Hclr^^ — -,o ' ' i Le

tsar Alexandre déclïj^ - '^ ^'^^ ^^^^ pressante, le "^J jum. impossible de couç.^ ^^^^ ^ V empereur François qu" d «lui était lions qui forment 1^ ^".^ ^a paix avec la France sy^rJes condi-

*"*« quà non de V Autriche... Toute paix

> Le comte UartlenU^

^^^^ler, %\ juin ^»^**

I>l!i TVEIC

- Si

jar là, c

LES TU A. X TES îraît qu'une tirê^v^e- .

les contre la I^rance. » Ce qu'il eoteo^f,4^^/eferfe,^^^

- -, ,„rwTi avec ' -^ -ûlO' c^ ^ ^

ïarneres

du traité d'avril 1805 a^^*'

posait Nesselro<ics lui— inêiï\e en décem le retour <le 1j

br^

etternicVi «-eoxat^ ci^tt:^ ii-note à son retour

ï^ranoe à ^es anciennes n.^^^^.^

trouva aussi x.xi:^^ l^t.t:T-e de Maret Tinvitant 3 ^

îapoléon à I^resdc- . l^apoléon avait eu vent de son ^^^ avec Alex.etrxclr^ - Il ^v Fronter cet-t-^

Il -croulait l'entretenir à son tour. ^^^^

cYiez l^ïa-poléor:!. cft^ie la coalition en poche. La v' '^"^^^^^^^^^ [rode Ivii Facilit-^:^ les choses. Il arriva le 23 ave^ ^ ^

r^r:i.<30 retire qui pouvait décider la ^ ternich tint ât tiirei:- t^out au clair avec les alliés, river

îesselrode Ivii

et de conven-tmorx eïTâtre FAutriche la Russie et la Prt^ 3aré darxs xan.e oorxférence tenue le 21. Metternicb» 1, pensait, comime il l'a répété maintes fois, que la paî^ vait être assciréo « cjne par le retour de la France, itriche et de la Parusse à leurs anciennes limites^ ». IV^f léclarer d'avanoe eiTit été soulever I opinion en Frar» ^ dre la f-ueire populaire, réunir Napoléon et le pe« j

^ ^w^w#* la r>liis insidieuse et la plus efficace ^ '

irais et romp* *^ * i i .

' . ^^ c.-^ H îoomatie. Il endoctrina Nesselroclc. Il

-p^^nçoiî^ un rapport qui leva les dernières hes x emperen g-ain- Par voie de conséquence, il pressa Tae^^

isdece ^^^^J ^^ts de Bernadette: «J'avoue que je coi^^

■."' "r«T.n"r IVfre. de .. c„„pér.,i„„ ..! , effec ^ ,

diffieose politiciue surtout. Puis convaincu, .^i J

e d abord, ^r ^i^ dérouter Napoléon, j, .j^^int de Fra^ ^>

,.s alliés poseront pour but de le,,^ ^^^^^^^ ^,^m^^^ irs allies ^ ^ ^^^ cabinets rugg^ .^,^ dans

buser, an moires te déclaration

icles énoncés p

es du le mai.

CTh /^'^^

donnant la

et

prus

sien

^^''^ grande éien

idu^'

Voir ci-cle»so», P Tiapport ù remp

lO.

4»JL îuin; L.et(re a ^

<,23jui''

LA MÉDIATION ATJX H 1 C H lENNE. — i*^-

Cette note ajoutait aux quatre points de ruJtîmi» ■t-«wz7tfff//y: chien et aux points 5 et 6 que 1"* A^u triche s'engageait ^ «aafesâ;. l'Autriche telle quelle était eix 1 805 ; l'affranchisse ^z:. C^^^ plet de l'Allemagne de rinfluence française, ce qui '-^^ ~ ^^imok.;!

l'abandon de la Westphalie et de Berg; l'Italie libre, "^ î^^

ses parties, du gouvernement et de l'influence de 1». "^

c'est-à-dire non seulement l'abandon de la Vénétie= la Lombardie, du Piémont, ae la Toscane, de Parme et de Naples; la séparation de la Holland

-r-^çnarcrf^ ïa

France; le rétablissement de» Bourbons en Espagne.-^ selon Metternich, les conditions d'une bonne paix. LV

la France expulsée de 1' A.llemagne et de l'Italie, $*. „

paix exceUente, en donnant À ces conditions .la i> lus grande étendue . , ce qui s entendait de la rive gauche du ».hin et des Pays-Bas, au moms juscixa' îk V Escaut.

L'accord qui s'établit, «ur ce principe, entre ff^tternich et Nesselrode reçut » «Ppr ovation de l'empereur b-rancoi*. ev ainsi furent dresses les articles du traité de R^iab.nbaah. entre lAutnche, la Uussie et la Prusse, en vue ^\^^* ^, Napoléon repousserait 1^ xnédiation de l'Autricb.^- ^ "^^"'^ premier porte :

S. M. l'ciiipereiir d'Aittriol, IVus^e et Ac

Prusseàcntrcrsoussain^dia»- ayant invité les cours de ncepowrune

paix préalable et qui puisse ***** ?" négociation avec la Frt^^^érale, et Sa Majesté ayant fixé les cona*, T*''""^'*'^ de base à une paix 6^^^ au rétablissement d'un éiat «l'^^qv»»!-,^^^^^* qu'EUc croit nécessaire^^^ en Europe,

** * ..... 1 . ^^^ ^^^ armes

^llct de cette zu ju

accepté CCS conditions.

Ces conditions, en», . i-, auatre

premiers points. M . >^erées en Varlicle 2, «on^^ '^* V accepte, ils ne servi '^ ^^ est bien stipulé que si r=ya/>o^^<'^ '^* de base à une pai.r ^^.^ *^^ <\\xh une paix préalable, pc=^uvant serviras, la Prusse n'élèv^^'*'**'*'^«- Le texte ne dit point q we la Russie gences, et, pour t^a*^^**^ t*^» dans la nègocialion cJ'aufres exile sort du duché ^^ T^^^t 1^^^.^ •^ntcnûons, elles ajoutent que

^^'^^'sovie sera règ^è *«"* ^^ ^"^''^«' P^' ^«*

,M>^ /î décourre -^^t

Buiemr 81 i-^cipoiéon repousse le» <I" ^^^gsC ^^ ^ ^^^^^ ^^ 8 articles énoxicés nar les cabinets t la plus â t^'^^^t

puissances ooi>a.rtageante8. ement ce qijt^ s^k-okxI

iciatioas, en in<li<5viant.lescondit>"'*'' ' (,-4^ f" 0^'l^^^^

autenir si Napoléon repousse le» <!"* ^^ggC et p^<^^ :^ ^

par les cabinets ^^ ^^yg ^ P" ^ ^ ^^

leur note cl«ji XO mai, « en leur dono» ^^^j^e/e^ " ^^ ^^ ^^ due-.Dans oette « étendue» , il faut coinp ^j^gg,,'^^^ is puissantes » d^ Icl xxote russe du 19 ju>^' . ^^ *^

Angleterre, sa.Ki8 la.civtelle la Prusse et I* grées à ne poiiit n.égfOcier ni signer la paix -^

^rtiele 7 — « à n entrer dans ^ ^^

^ape à son. to^j^r o.rt.icIe 7 — « â n enirci w-— ^

ngement

ngement ou. i^égrodation... que dun commun ^ ^^ "^"1^:^^

j la Prixsset et, la ItuLSsie », c est- à-dire, avec T Angle ^d^ '^^^>jtriche emploiera à la guerre « toutes les forces ^ ^ :^^^^^

pourra disposer »» , au moins 150,000 hommes, ^^^^^

pourra. tj.i.a>f-r ■*-»-«>'•—-. — » -' - - - * ^

dront à 1^0,000 Russes, au moins, et à 80,000 Prus^^ es accords étaient ar^Siés lorsque, le 24 juin, Metter^^ il pouir Oresde ; mais ils n'étaient pas signés; ils O^^

1^ ^-y ^ I^eiohenbach, après lenlrevue de Met- ^' ^avlc^T^apoléon. Cet artifice de chancellerie permettr»^ 2? - » ï^ .^««-l^r à l'empereur avec l'autorité dun coai^i ^^ 1' ttester au besoin, son honneur de comte allema i

TA^utriche se trouvait e/icore /iZ^r^ de tout engraffemeat ^ • 1 talisman c|ui le rendait invulnérable et au be^ ^'^Ul^ ^l^tternieh se crut en état d'aborder Napoléon ^ isible, ^ ^^ forcer à trahir ses vues cachées et de :^^ rotibler, ^oasse; avant tout, de découvrir ses condi^^ "" -^T i'^^orécier par Jà combien il fa^j^^it démasqu^ ^ m« et ^J^PP ^^ six, pour être sur qu'il refuserait. ;";r"alirit et^venait des alliés , ^^ porta^^

^ubna ana» ^ . annonça oi.^ i \. -^ ^t la |i^

troles

Voir note d- 1» •"^^rXieo-e. dune bo„,,Jj'n, p. ^36; oote rU ^^

38; condition- «"'^^j^ret et Je Mee.erni^Nu, ,,. ll2. jg . 4

142 LA MKDIATION AUTRICHIENNE. — 1813.

refusée. Il laissa celte impression, que Napoléon traduisit dans une lettre au roi de Wurtemberg ' : « L'Angleterre a décliné les ouvertures que la Russie et la Prusse lui ont proposées et parait résolue à faire la paix sur des principes que ces puissances, qu on ne soupçonnera pas de m'étre favorables, ont trouvés tellement absurdes et tellement inadmissables qu'elles n'ont pas voulu même les entendre. Dans le moment de leur enivrement, les puissances m'ont proposé comme base de paix le traité de Lunéville; l'Angleterre l'a rejetée avec indignation comme trop favorable à la France ^. » * £n attendant que les choses se dessinassent, Napoléon frappait en Allemagne, à Hambourg, où Davout était entré, de terribles exemples^. Il tachait de secouer et de ramener l'opinion en France, qui tournait trop à la paix. « Le ton de voire correspondance ne me plaît pas, ccrivait^il à Savary; vous m'ennuyez toujours du besoin de la paix. Je connais mieux que vous la situation de mon empire. Je veux la paix... j'y suis plus intéressé que personne; mais je ne ferai pas une paix qui serait déshonorante et qui nous ramènerait une guerre plus acharnée dans un mois. » Il écrit à Cambacérès : a J'ai vu plus de vingt lettres de ministres étrangers qui écrivent chez eux qu'on veut la paix à tout prix à Paris, que mes ministres me le mandent tous les jours... Tous les bavardages des ministres sur la paix font le plus grand mal à mes affaires... On a à Paris des idées bien fausses si 1 on croit que la paix dépend de moi. Les prétentions des ennemis sont excessives et je sais très bien qu'une paix qui ne serait pas conforme, à l'opinion qu'on a en France de la force de l'empire serait très mal vue par tout le monde*. » 11

» Drcade, 13 juin 1813. Cf. Faik, t. Il, p. 17.

* Erreur. Comparez ci-dessua, la note de Nes8eli*ode du 19 juin 1813, et les clauses de Reichenbach, p. 138, 140.

' Cf. à Davout, 7, 18, 24 juin, LKCESTn». — Lettres de Davout, 11 et iSjuinj Corr. t. IV. — Mémoires de PuyinuigrCy p. 152; de Thiébaut^ t. V, p. 49 et suiv. 101 et suiv., 142 et suiv., 160.

^ A Savary, 13 juin; à Cauibacércs, 18 cl 30 juin 1813. Lbcestre. — Mémoires de Paiquier,

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