‹ L'Europe et la revolution francaise (volume 2)Chapitre 56 sur 103 · CHAPITRE V t'A Paix · texte numérisé non relu

CHAPITRE V t'A Paix

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^V V* ^ «««^'*'Pire „ t^^t'o^^^i--*». gens d'arfîe»»^ - C ^«i&^ ^'^i^airtlT^'*» ^«"'«« «témigrés rentra ^ =er?**>^^^"«».t.^!-^«« uns cherchaientle possible '

"^ . O^ ^^-««,70^^'' ""•'« "" avançait à l'aveu

—v-o ^,•. "'oiiçaita ' " . ^^ 'besoin ^***'^'^ impulsion devait f»"*

«dominait les autres : la p»*'^ '

- \afti-, VamVao- Les alliés demandaient un gouvernement q "«^^ • ■*! cepto dès qu'il s'offrit. L'heure de Talleyr»- ^^ n Wi\ manquât Il ne la voyait pas venir sans angoisse, :*^^^e d'une sagade courage à l'heure de l'action ; mai» cet 1» *^^ encontres, soufcité si subtile et d'une fermeté rare dam le ^ * -^^ \vi\kth\. à voufrait de ne pas discerner encore ce qu'il ai^ ^^' attendait qu'il loir. Il flairait le vent, et tout le P^ris politi ^-^"l^t à la régence : en annonçât le changement. Il était encore ^^ qui insinuait . Que faire? . répondit-il à Mrrxe de Goi^^^us pas 8on fils? vaguement ses princes. «Que faire ? N'avon^^^^^ue de régence, - Pas autre chose? - Il ne peut être questicr ^, ^^ affecte quand

dit-il en baissant les yeux et du tr^»^ ^m> >^% .. \,. «x^^rv

\ ., ^^^ grave cj^^ t£>V%OT UmotX.

Il ne veut pas être contrarie. » Il « ^ , ^^^'^ ^ j i«

A V . I. A V spéculait ^^^^^-corps de \(i

de I empereur tué dans I un d#*c* , ^f^^ ^- j

campagne, tantôt sur la paix. Il s., ^; . ^*-îl^ . • .

1 A Pk-*ii V - ^^^vaît les p^^ ^.^lil^^ticowtVxssv

parlers de Ghatillon. « J ai, avo d^

chiffre et un signe convenus ï. ^'*-^-»*' a^^*!. ^^^^^^^^b, pM exemple, si l'empereur accept ** *«8q«el» »* g.^pos.t/ons de paix. » Napoléon ne mourait ^ **-^ '***'* ^^^ i*^ ** dessinant pas, il commença d'écouter a ï****'»^, la p»»*^ hO^^'*' ' *"*°'"' de lui le nom des Bourbons ^***** ^^ " <'***'*' te ^"^^ **® ^^^' gny, il se leva, fut à la porte A ^** J***»*"» ^^^^^^^e t»*»^®*"*' l'* et après s'être assuré qu'eu • ^^^'^ cabir»^* re^'***^ ^ "*"' levant les bras en me disant^ ^****^ fermée, ** , jeveuxbiea^ du roi, mais...» L'ex-^e^., * ^^^^^me de 00»^"^ ' lu» »«"'« ^^

d'Artois, parce qu'il y ^ q^^, ^^^^^ bien ^"^^^ - M expliquerait beaucoup ^j^ ^*l^^ ^l^ose entre I"* frère ^l^ connaitpasdutout;je ^^^^ Conduite. Ma»» «^'^ «e »^^ * d'un remerciement, m'e*.. ^^**^ Pas ie voUS 1'»''*' ^j- '^^ justifier. Je n'ai aucu^ ^^^^-^ j, ,^ ;\^,,„ oU «^^^^^ ,1s reprirent le propo^. ^^V^a d'aboutir.- " ^%e CC^^

' Talleyrand, 1814, exlr^ij, , S^and ami de ^^^ ^

toire diplomatique, i. JI. . . -e.'*<î »^. . ^.„ B""^

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