I . , . - ï^ ifevmr, e» Ait
billel de d'Hauterive à Gaulaiacourt, c^ „ matÀu Ve canon
Innir sur l'étnt. dp» Rsnrits Hnna l>«>:.> . ^* . __'•__ on
long sur l'état des esprits dans Paris : ^ ^^^^ . lorsqu'on en s'est fait entendre. Je ne craios pas de l ^ i„\ 4e regret de saura le motif, le premier sentiment %er^^ ^^ tous le» besoins voir que et nest tjuune victoire. Le premi^ ^ inaites et un armisest un commencement d'accord, des préli^^^^^pereur est averti. tice. . Le 12 mars, il écrit encore : „ L'-^ Je toutes parts : Depuis quinze jours, la vérité lui arri^^*^ avec lui- Le roi aucun de ses ministres ne dissimule pl«^ ^ -.«, vou» êtes seul, Joseph lui écrivait il y a quatre jours : . ^^ Se veulent la paix « votre famille, tous vos ministre* , votre 9<^^A convoqués hier. « que vous refusez '. » Les minist^^j^ ont ^ ^ «^tntïve. Vin çct- Leur langage à tous a été ferme, népatif ^* "^^^ connu pour )a sonnage éminent, qui n'a cependant iama»* ^e Pouvait ?»'
hardiesse de ces discours, a dit . aU ^^ 1^ «t^uce VOX«-
« demander maintenant 20, Oon i. ^ wt»^ *^. a>x
.. , ... , . '"" nommes, ^-ili^*'*^^»^^^*^
« rait plutôt demander comot«» ^ , **»»*'. A ■ ^ ^
« quelle a perdus». Du reste In «' » "«^u»- \-»^'
est extrêmement simple : .Vy^^^''^^''^.o^ ^^ ^ort,te(e.^
« l'avis de tous vos mimstrea ' pai:^ -w-rté* "^
C'est à des lettres de ce *.!" ' ^* »1« «»<^ **? n rép*"»** 'I"''»*il écrit, le 14, à Savary .® ^"/^ que Nap^»^'' ^ l'^«** aucunes^ intrigue... J'aurais fait ar."^ **^ ^^"^ J»»' j^tre» ••'en^ veux point de tribun du p^u T *^ '"***' ™^* "^ie P** ''"**''*' moi qui suis le grand triK t ' ^ï^'on n'o"
De plus en plus irrité, j^**"* ' ^ ^i0S''^'''tTi^ ^^ ^
de Joseph, les intrigue*^ Jï^^été aussi n^^ ^aî^^^^^^i ^ -^ a garde nationale, tout ce ♦ «mnis, ^^^ ,nrl^ J ^^^é
d'un Lafayette, il lui écrit"*^^ **''*'* Gasto» ^ , geS ^''^^^' '^=^^ Nogent, du 8 février : ' »« 16 mars, réitéï**"
« Vous ne devez pas r»-^ ratrice et le roi de l^o^'l'^^^tre que, dan* auct»*» ^/^
nemi. » Si la résistance ^ ^^^n^bent entre !«« "'^ ««rtl''
' ParapJiraie de la leUre Ue 1 r-^^SlDie, » ^^
t. XI, p. 193. •*ï*K4j, , «iisia-'*'
* A Savary, 14 mart, Lec»».,.^ ^^*PoUon, 11 »•'*
«ref|
^ KUPTURE Dt] CONGRÈS. — 181*.
^"^e^Sr, ^^ '* ^°'''^' ^« «-égenle, mon fiU, les g^*^^,',
^* 'appelez' ' ™>"''*''^*' le trésor... Ne quittez pas ï»^^ :<vei
J?'"**' 9ued7''"*i "^"^ ^^ P'-éférerais le savoir dans la ^ %o<^
"''^««yanax n? "*^*"' ^^^ ennemis de la France. ^^ p\^'
^^ fidè/e Afénevar*'"*'' '^ ^^'"''^'^ >« fond de l'abîme. ^^^^A*^orte^o" ''^''^« Un *f * P'"*>^aWement, des avis que coï»^ r^^* '•«^uier, q ^. j^^^''^ de l'impératrice'. « j'ai lu "' ^ ^ ^^
• ^\\^^^^^ ^ ^^ ministre paf l'empereur, ^^ ^*^y^'^ »it „* ""^^wlaient en grande partie sur de» ^ <^ ^ *
'ise
tise on ***t co "^'^"^ en grande parue sur des '^'-^
•ésd'e^.^'^tôt 4 '^^^^^ «relativement à l'impératrice ^^ f^^ '
^- de sl-*^^ tenTJ^.^'^^^ J°«epl>. qu'il ««'="««itd'avoiJ*^>
'« duot "^^-Air ""^^ 1«* Pl«8 odieuses... J'ai su à^\^^^
latrie et 1
<ÎUe , ^^ntebello, a dû être sur ce sujet ^#;^ ^^^
Si
*oupço^ n'était que trop fondé, et - époque, avait été très importun^ ®® plaindre des empressements de
. jj ^f «^Oi^j^^P'^léon tente d'arrêter Schwarzenb^^ ^.^^ Mi^j *'^®^l»it »^ ^' * A-rcis-sur-Aube, il fut contraint ^ :^ ^^ les ^/,?T* de faire une pointe sur Saint-Di^^ ^ -^^ ■"«cioi,, *^* ^ revers. Combinaison audaci« %^'^ ,^l»le si les alliés n'en avaient coom» ^^!?
^ été *^^
S**r ^ At^^^*^' *e 22 mars par une lettre intercep ^***t~ï>i^i^^""'-ouise. ^^
""' Caulaincourt lui amena Wessenb®
^^t: ^3«:t^^^ ^oii. ^;^ '""*""••• après
^^■"di^^j *" Pa« fait conHdence de ces projets inseï» ^ ^« I -j^ ^ ^^ «gnificatif épisode, Pasquier, t. H» P
*» ^. SB^ "^^' ^'®" * Pa«. * Conversation avec ^^ • ^f ci-des8ua, n 919.
%Om ^' '*®<î" vos trois lettres. On n a caloi»«»'^^ ^r^ ^ «tiiv**^^ ?"* ^® •*''* '^^ *^*"® affaire, je le *^^*f^xx'^^^^ •oii- *^ **» heure» après d'une lettre de l'i»«P*'^^-.* - ^.^
qui avait été pris par un piquet de cavale '^ -^ ^^^^ ptèt, \«i diplomate autrichien, un long entretien'. **,, ^j^Qaonne VE^ '• dit-il en substance, à de grands sacrifices ^ -* ^\^ Suisse ; je
} pagne, je renonce à l'Allemagne, à Vlta:^ *^\^en que j'eusse
; reconnaîtrai le prince d'Orange en HoUanC^ ^^e tout ce qu'elle
préféré une république. Je rends à la Holl» ^^^u Rhin- J'»ns«te a possédé sur la rive gauche de la Meuse et> je» colonies si je
sur Anvers... Je suis prêt à renoncer à lout>^^ t... L'Angleterre puis, à ce prix, obtenir les bouches de l'Es*?^ *^|^ soutient pas... ne peut persister à les exiger si l' A^utriche tm- ^ i,tieodra tout ce r L'Autriche n'a plus rien à désirer, car ell^ ^ ^n AUemagne. . .
I qu'elle a toujours voulu en Pologne , en Ital» ^ * ^o ^^«^ ^t^ucesse
Metlernich peut-il oublier que mon mariatre ^ ^ i, rn'a pas l'air . j autrichienne est son ouvrage? Votre emP^''f#<-^ insensiWei
\\ d'aimer sa fille; s'il l'aimait, il „^ e ero^ ^t^
j I T'i:»-. » »i ne pourra» *^ î^k%Vft^ow%^^-
ses douleurs. J ai fait une lourr1<>. * ^*x^ -' - «^ v •>
• Sij avais épouse une princesse ».. wr»- » g^» *^ ^ "^ ,
; suis... Jamais je n'aurais cru ^^** '^^""^^^ tr^^^ ^^' '^'''^"'''
une étrangère pour son père T^ l'impér** ,^,' iîommis un^ «[rosse faute politique en éw^rv, *«peie q g^;AO^^
triche ; mais je ne puis co^sr""' ^"" ^*"'i^^r«t'-'^' ^ """ femme incomparable. Vous ^ï"*^ *'»'^^ s^"* mérite;j«-5^
n'aurais pas pu faire un ^J* ^ *^**'*»»ai88e2; P^^ yoO» ffaranti^. qu'elle s'entendra mieux "^**"*«r choi*- ^^ e 1» , *"' Anne d'Autriche... Je com^ Souvernemen* ^j^ï»' J® ^°^
: tous les jours, mais l'inxn ' ^,'''^*i vie p*^****, Je*
Vous préférerez sa réget^c^'^^*^'**^® *®*"» ai»**^^ aU ^' ment des Bourbons. ElU^ ^ ®* «elle du Sé"**' £;«?, * gagné dans l'opinion pu^l^' «^«i^ant mon ^^^^^tP^ ^ ^^ le pouvoir dans ses m^i^^*<ï^e, et je gui» ''^ niOnol(>^\t
donne
insinua celte proposition * " " Au cours de ^^ jonoe ^ pleins pouvoirs à ï'AutricK ^'^^ «ours devraie*»' .^^ ^^ heures. L'Angleterre ^^ *Je, et U paix sera.t t all^ /^ Castlereagh me parait ^n j^*^ P^^^ raisonnabl^^^^^^^^ a^ ^^^ ^
» Ar»etii, TFewenAery, ^ ^^ïtle estimable- * ' ^.^ ^^"^ '^^n de
l'empereur Napoléon. * P. -l».^ i« coovO^
^^*lîl^ «. -,^ (le «-^
i5r«^^- 4/e J par l'A..» ^ 'Autriche « . de ^*
g^Oe>«W!*''*^'ei.el'*^'«^ Mais le3 Ir' P"*^t P^'^^
ey, ' ^-^e! • *-3^. le o!** "'«« aurait ja^'' '' «"«^
^««''. ^.^.^«e ^ . * 2o n,, ^., ^^^ Ja'fta.s écrit d
" ^«t ^ <j -Tët A. ^ -"-rupe; toute autre
'^^ ., ^^-C^'^^'-tio^.f.r'^on ■■ ia déchéance
^**«tft.~'*«"r, ij, ;- -— »• i^e 30, après
''^qu'à . «évolution. . -
«ei ^'^^t de ^ . '"■'''^^' '«"te autre -^^
rien ""es lors la i-
n ne saurait la troublei
'^*^*Cle''^-. Z^:' '"'!• ^« ^0. après ^es Ali ^™P'"'«'-ent des haute" 'eniands victorieux conte
*ïotei.
plèrent, du pied des moulins de Montmartre, la grande ville étendue au-dessous d'eux, la ville aux tours augustes, aux coupoles sacrées, aux colonnes de bronze fondues avec des canons, Notre-Dame, le Panthéon, les Invalides, et dans la brume, TArc de triomphe, le géant en pierres de taille, informe encore, a Neuf siècles et demi s'étaient écoulés, note un Allemands depuis que notre empereur Othon II avait planté ses aigles sur ces collines et épouvanté la grande ville par les Alléluia! de ses combattants ^ » Gneisenau écrivit : u Ce que les patriotes ont rêvé et ce que les égoïstes ont raillé est accompli. » Et Stein : a L'homme est A terre ! » Le 31 mars Paris capitula.
* Treitschke, t. I, p. 553.