‹ L'Europe et la revolution francaise (volume 2)Chapitre 60 sur 103 · V rk r · texte numérisé non relu

V rk r

1 Voir t. V,

1793 à Robespierre et aux jacobins : ihdemondaietit leur vie. Sa perspective au potivoir était depuis longtemps le fond de leur politique et tout le s prit de leurs palinodies.

Le soir, il v eut grand diner à Ihôtel Sainl-Florentia, diner d empereurs et de rois, de {jénéraux coalisés et de généraux ralliés. Tout ce monde se rendit à lOpéra : on avait annoncé Ift démente de Trajan. Ce titre a contraria la modestie d Alexandre ^ ; d autre part, on se souvint que la pièce n était rp/un panégyrique de Napoléon, et il fallut changer V affiche. On prit la Vestale, dont la modestie de Talleyrand ne s'offusqua point. Le feu sacré avait changé d'autel, non de mains, et il brillait toujours ; mais pour qui 1

Le gouvernement provisoire, et, plus que personne, Talleyrand, qui le menait, s'était ouvertement compromis pour les Bourbons'. Or, Alexandre hésitait toujours : les civils se déclaraient, mais quels que fussent les préjugés consUtu— tionnels de Télève de La Harpe, la sancUon essentielle mau— quait à ses yeux, et il attendait que Tarnièe &e prononçai; il en jugeait à la russe, où les casernes opèrent le^ tèNO\^^^^^^ — Enfin ce qu'il observait des royalistes, depuV^ deux^^^X.^^^^ li fiait ses préventions, revedlait ses fàebeu. ' ^

émigrés, au temps de Mrttau : hautains^ \^^ ^^^veuirs d^ ^. Or, aussi longtemps qu'Alexandre u'auvîi't^ ^^^' ^^^^^^Voni^^^-^ mellement Louis XVIII, on pouvait lo^^^ ^.^^ ^'^covitvu %^^ et conseillers qui foisonnaient autour ri*, i ^^*ïvdte àft^ aoi*^'^

La déchéance même n était qu\|^ , , ■ /^

sans une force exécutoire, ne valait x%x\ j^^^ *^^ ^én devant sénatus-consultes sans Tépé^ ^ V ^^^^^^Re ^*

airec son lambeau d'armce, derti^, , ^^^V^^eu presque menaçant encore* 11 pouv^Ji^ ^^ Gènjî^ïYl se jeter sur les derrières des alliée . ^^^er uu ^ * —

éclaterait dans Paris, où les pat^j ^^^is qu V "^^^ ^^^^^^ ^^^ prendre, s'agitaient. « Si un chef ^*^^^* ^txJ^"^ ^"sur^ ^ Xeta-

* PàSQuiEi, Mémoires, I. îl, cK, nv cl ^^ ^ ^t ^^évoy^ ;^ f\ VM

**li. ll-iT : le gouvernciiieiit provisoire, 1^^ ç|"»^

aueiul^^ï^^

que le

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LA PAIX, — ifii'*

i là à la vénerie àe parlUatis en Vendée, s'était porté tle i» Wesipb*^^^'

Jérôme, écuyer et capitaine des chasses du roi ^miiures

puis avait guerroyé en Espagfne, traAUillé dans ^^ parisi

militaires et s'était sif^nalé, lors de la capitu a i ^^^^^^ p^^ par la ferveur de son royalisme ; on ^e voyai ^^^ ^^ ^^^

les rues, sa croix d'honneur — escaïï^^^^® * ^^.^^^ ^^ foi aventures —à la queue de son cheval^ ^el^^e pro ^^ ^^ ^^h5iel le conduisit dans les couloirs ei cabVnC^* ^^^^ Boux-

Saint-FIorentin, où il parut bientôt en ^^^ * ^^ inavona-

Laborie, qui passait pour l'officVeuX ^^* ^^^i^f ,il en effet, blee. -^ - » ^ - ^ - -ii^V t^^ ' ..^.^

redoul certaii

reux « bougre . , revet.raient d^s costutne» de ^ ..^rerw*''*' , earde, sapprocharaient de Napoléon «t en à^ >re qu ^^ France. Maubreuil ma u œuvra A - ^ '^* -/^cute tes

était ce n bougre-là ^

moyens nécessaires ,„^

3 avril; que Talleyrand ^.^^f '« ««"? •' f» '«pe*^* mit tout le {jouvernement ^ . "PP^'ou^e"' ° 4,0^*^ fo^nexécula pas avec ses faux l^u^**"*^'^* ***"** ^^ ^ n*-^ '^^oV»*' *''!*'

façon à f»» p

,,ocate

:i/°r i«e 1. coup Bt f" i, «of ;.,,

►tviai-

neblea ses ch

:uia pas avec ses taux u il*-^ oP^

.u, le coup que Cadoud ,''"""' *"' ^* ^ V*^ .O^** ^' ses cnouans, défjuisés épr^t avait projeté d » J» o** ®"^

Malmaisou, en 1804, c'est ^""^'^'^ ®" soldaU, »'**',i0^^ ^^etle j„ i V,c,ue 1^ ^ dans la rf»**' ^j^**

^e lt^„ . ^ ^^^ .^n

de fl bonnes nouvelles coup de main '

Alexandre ne songe^iii

'^ Marmont qui fire^'

-^ — „ . La défection cl^* combat, et labdicatloa les revers i. le perdrai (^

' Pi«Qii£ii, t. Jl. p. 286 :*^^

*^va

nt

8*- — Henri WELsf;HI(rcBt»

p. 595 et luir.

«es fidèles, qt>*

Cf.

i- if

zu

C'est sur l'ordre de Napoléon que Caulai^^^^i^^taifl^^^f ^'^i'

près d'Alexandre • i«- — " - *" * ^ -u 3 «^

31 mars.

lexandre». Napoléon se rabattit sU»" ^ .^^ 2 »**, -«ons . Caulaincourl l'y retrouva dans la ^f'^.ére^ ^^'^,^ X.

lOUf

Il lui 6t connaître les vote* du sénat et les ^'', . aV»»^

des alliés : Us exigeaient Vabdication, le ^f .é^^^^^eU ^«*

déchéance. Napoléon sHr»^;„. ,i .„«,nlait !«* * àé<^'\^i,te

*J indigna. Il comptait l«®

eï»

moins que rien; ils s>envpïoy aient à iraduir^ . ^e

oukases d Alexandre, ^^^^^ ^ ^^^^ obéissa|»^^^^t^

en senatus-consultea \^ ,. . pi^„-«» U «^ nO * ;tles

. -, *^» décrets de César • ^att<'' crfl* '

court: cène fut que rv^ •«/"'* -'^i"

•I II a *. 1 P<>Vir renousser avec inc sens. Il se flattait «>v^ «-epuu»

dig'

tl ^^P A

-«^oore dTurrifier les alUés^^* ^^^ ... Cûl/.^

seils. Il se flattait

déconcerter par un^'^T'*""^ ^« »*'"**"' ? ""T^cre P^'' "'' '"/ ^^ de fortune. lî pass^ ^^^P <i'a«dace et les va.nc ^^^y.

'^ ^— ée du 3 à co-bme . ^^^^ à

l'empereur Alex^nd/^ ^^^^^« '' ^l"'» «ar de grands s^C / ( fices : la France ^ ^ ^ï»e paix achetée par ae g ^ ^^ Il autorise les émi ^^*^ ses anciennes limites...

refu'

il voudra la substî?''^* ^ porter la cocarde blanche, et Wot taqueràParis. j^ ^^«- ^ notre cocarde nationale... 3 »ra Valen silence. L'e^^ *^^*»»pie sur vous. • Les ofBciers écoaVTvv^TvV tonnerre de cri» . ^''^vir reprit : « Ai-je raison? « Al*^^^, m dit un témoin, p^^^*^« l'empereur'. A Paris! « On 8^ "^^^1 tu^ **'' ^Ue Von croyait inutile de répondre ». ,

- 'ï^'ou \ai doit. . Ne«.elrode à Pouo, ^"*- Vvva 18 U.

ont encore ajouté ^ ^»

PoLorr^OFP . ^ * ^^ »^ ,

' A Caulaincoi^i.^

Henry Hodss4^* ^ *»i

t. XVII, liv. \A\\

Macdoral» : Mi

* Allocution ^ Pelet.

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