VV. ^ •ÏHiKns, t. XVll, p. 6ÎU6Î
j. *ll, cK. Il ; Napoléon à Fonlainehles^'*- ^^ ^^i
Th 1^ . - --^ *^ abdication.— SÉGOR, t. VU, liv
«^«-^e. 3 avril 1814. Corr. d'aprèa \^^ note* du général
'^\ ta, v-\i\. -,
près passions et pur T em porte iTi€?ot de ses collègues, pa?^^a brutalement de la parole a raction, et les enlvaina ikns \e cabinet de rempereur. u Sire! li^ii dit-il, il est temps d eu Snîr! Votre situation est celle d'un malade désespèrél U favvt faire votre testament et abdiquer pour le roi de Rome. ^ L^emperear, maître de lui, contesl:^ et discute - VI peut encore ressaisir la victoire. . Cest impossible, s écrie le marécWl^ rarmée ne vous suivrait pas ; vous ^^i ave^ perdu la confiance^
— L armée, répond Napoléon, ok»Âi~ „„
■A 1. „.,' 7. ^*'^» encore assez pour vous
pun,r de votre révolte. - Eh! s eorie Ney, s\ vous L av^rVe pouvoir sera.^je encore .c. da„^ ^^, .^^^^^^^^ ^ ^ comme dans une charge u , jl av^ait i ^ < , ^^n^^
* î» ' * - ' ^ ^^^^ '^«^^e, le peste m*-
naçant. L empereur, étonne, mciuî^» , tj^^^*^ nie-
regarde de ce regard que Ney ne^ pou ^^^ '^^^^ ixvalgrè lui, le brusquement sur elle-même cette ^^ ^^ ^'^^^i H^^^ ^^l^Wit
demeurée ingénue en ses re vire iti^-.^ - ^ii^ueuse, héroume
s'arrête : « Ne craignez rien, nous rfc ^^'^*^»in&, \\ ^^ trouble,
une scène de Pétersbourg * ! « I^^ ^ ' "^^^^^^^s pas vous îa\teVc% faux se laissent congédier ; nnaîs H^ '^pete s'upaVse ; les geuèmier coup ne porte pas, de revenir -^ i ^ P^'^^i^etleTii. tV se sentant abandonné, incline v * ""^^^ousse et N \ *
flattait encore, une heure aupai-** '^ette abtWtf--.*- *^^*
Cependant Macdonald s'ach^,.^- ' ** éviter
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avec les débris de ses troupes, et plusieurs autres généraux
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de leurs soldats, Gérard repi*^ ^i^t \^ - ***» ^ér;vr<\
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avait assez, que nos maltieurs * , '* Que i ^ y ^u noîn
pas les aggraver par une falï^^ ^^^/^'^<- ass^z ^^^^ ^^ ^^Oridi- .... sort de Moscou, si, comme le l>j» , ^*^<^ce v^ d'en chasser l'enaemi; que lui ^^ *^Our- " ^
disposés à concourir à de mx^% ^ **^s s
répondit qu'il pensait comirie ^'^x <J
à Tempereur. * En ce cas chef» nous obéirons ! » lia
' Voir t. V. p. 130.
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«auver p. ■
l'A. PAIX. 181^.
8a«« gloire! Navoir p«s fait un effort o
Nousen^ommeslous aconblés ! humiliés V
malheur, c est vrai, et aue H;=-. » '"es.
^ue disent vos trou »:
nous appelez pour marclior s.,., i -, *
notre douleur, et je v^iens v« , . . ''^P'^^^ ne veulent pas Texposo" ^«<^»arer, en r^--^^; ^^^^
fatiff.... leur misère. lo« ""jél«K "^'^ ^0»*=°"- .^'^^'^
«emblance du succès, l'i, ^'*'*''e'«ent ; il ^ ;^^ ''Mat L « Au reste, notre parti ^ ***"*'"■" ^'"«e défait^ ^^^'>^^^'^/};,J^^ l'on prendra, nous »owntx\G^^l a"^' et quel q »j. ^'/i^'^ajoute . moi, je vous déclare q^^^ m'^« - ^ ''^***'"^ ^ ^"^ ^ •"*'^''"'ffu. des Français ni Icinte d^ s ^^^^"® «erayam^^"''; goa^, l'on prenne, c'est asseat ^***"ff français, que/«y y^''''^^ ''«itte* oHumer la guerre civile i' __J^ w^*^*^® malheureuse ^^*^^ «\vie
point rintentloii de màrof "**"' <^it l'emp^^''^'*^ %;ixv%
faite avec calme et doucou"^''-.^"'* ^^"^ " Cett^ '*"'' Oo n', un grand malheur q^^ j^ ''» »* répéta : — „ c'e,^ ^^P'^^^hi senta l'état de l'opi^j;^^ l*'^»»^ de Paris. ,. Macdr. ' ''^'9/, e'e,,
J^ '>oobeur "'^ ''«tire. .
«vec la
régence de l >inpei^^ .
Napoléon désijj,^^ V^^- -"•« avec
préparer leurs iu^i^ J« "^'Gociateurs : . Je vais W. - .brusquementdaLUt^^'*«"^- « Puis, tout à coup 'k *' *^^'«'« et. .e roppant U o^'^-^^l ^e langage, il se jeta s^'u^^-^^^-t . Bah me..eur,, --- de la main, il reprit d'un air .^''^/'^^ prenez garde q.i^--^ ciit 11^' ^ ."^«^^ons demain, ^^f -• Lccè. de la ^,u -^**^<îue ^r^^^'^^».^. "—" avons as^r^f Napoléon .'u..; --- 4U. 1 s 00^''^^"'^""--^.-!: vous prêts à p^^l^ l^^^^^ 'f; comrn.ssa.res ont à ren»,^ ir. !
nouvelles de {^ ^ ^r^
-^i";;^"deMarmontetderabdS^.^^^ ^e ^**»re de Fontainebleau arriv^^*^^ ^^^
ISIV*.
le Sénat con- -^e quel dtoil /existence des
après lui *e répandent en complimentas ««^^ d'Alexandre., « la généro8it.é de» ^WVfe* r^jr^^ . ^^^ a«fail,-leroldeRon.e et. ^- -«6«»-«- J^^/J? ^^4,^>^^. l'aDDât. Le monstre pris au piège, AleX^^' . Il est trop tard, dit-il; l'opinion a fyU Ûe^ ^^^xtUtof rapides..- Que n® ^°"' êtes— vous entendus avec::^=^ servateur? » A ces mots, ils se récrièrent : «■ agit-il? Il a menti à son titre! ... Il tenait se» constitutions de l'empire ; elles sont renversées; i) n'est pluf rien!' Quant à l'opinion, le tsar est abusé ; £<^ *^' ^« monde tremble devant les ressentiments, les vengeances ^-**êwv\çm. « Toutes les institutions, tontes les existences von^ ^ ^V re mena' cées; les acquéreurs de t»iens nationaux vont être r^^'cbercbés; il en naiti a une affreuse guerre civile, l'armée ne /«hissera pas fouler aux pieds la gloire dont elle s'est couverte, l^s liberté*, l'indépendance nationale .. . sire! soyez notre médi -ateur! « Alexandre les écoutait, évidemment impressionné - Ce T6Ne était celui qu'il s'était destiné et que Talleyrand , avec sa presdigitation supérieure, était en train d'escamoter. En trevit-ii comme un passage vers sa combinaison favorite t «Je ne tiens nullement aux Bourbons, je ne les connais pas. Je ne ^-^.r? ^««p noint à ce que vo«= - . „. . .. : ^^r<^^
pose point à ce que vou le crains, d'obtenir l,
® voyiez le Sénat. H sera imposa
je le C.-.MO, - -—.a t^ régence ; l'Autriche y est oppos^.^ j'y consenterais volontiers, x^^is je dois agir de concert ^^.^ "^'^ ^vlies \! -^^^^«^-^^^-ion, parfaitement inexacte. «j.^«v """ tooTnt Pre^"'^^^ •• « Pu'*q"e les Bourbons ne .^n^ :r™\rb:u^ro^^r,-;^ Pl-ceétrl^^^
nupoasd'homw^ ^^ ^"ède a fait de Bernadolte , il ne
lU se croisèrent <i *^ ,* congédia, du gouvernement p.. - * antichambres avec les membre^ A leur profonde sii^^**"**'® qu'Alexandre avait fait appela,, régence, et tenant ^'*^/"'^^' A.^exandre plaida la cause de 1^
*^**acun le langage qui convenait à se,
'^''««^Uéu.ent \e conlra.re, «-d"'"» P" ^. ^. S%5,
' On a TU que c et^j^ »3, Î73, 59»-