‹ L'Europe et la revolution francaise (volume 2)Chapitre 65 sur 103 · l-tère,^"^it 1.^''"' *"« '' «montrera · texte numérisé non relu

l-tère,^"^it 1.^''"' *"« '' «montrera

Louis XV ir.*-' ^»^ politique d'expédients et t ^^^ ^^.^^.^^

tirer dos oK, -^^ Tai?'*^^*!''® '**'^^' ^* ^ \ leur arl corn^Ui ; ».H„„. * » Çîï^^- ^^«yrand le comprirent, et ^^^^^^^^ ei W

l Vç,^?^s qu'ils subissaient leurs r<^-.^ ^^ i'E^„je ^^ïv.G'estau nom du droit P^

iiistrunieri»

m LE CÔISGTVÈS DE VIENNE. -^ ^*^*'

qui, tout en ffarantis^^^t la paix, assurerait à la ^^^^^^^ ^ côté de litalie divisée, ^^ r Allemagne morcelée, un ^-^^^v^^Bce d autazit plus efficaoo cjxi'elle serait plus modératri ^e, cette

politique qui se rédcii^^;^ a j ^^ Uonri M^^y *^®'*

'*' n j r,^ i '-^t^TOait du grand nom de Henri -^

ete celle de Richelieu *>.» ^ it* • ,r rorflî^''^P"^^

,- . . ^ ^^ de Mazarm. Vergennes 1 ava^ ^

avec discrétion, mais ^^^^ a- • . t • vVî 0^^ Ve a\«L\\.

... t ** ^vec dignité, sous Louis Xvl. ^^

luand il avait o^...? . *^ premier dessein de ho

I quand u avait i>e»^<.j;. » *" pu .-/v,

Partant. le roi "^^^^^ ^ '«monter sur le trône, ea y^, en vinrent aux ^r** P"«<^ipe. »« ministre d'un cBlyuA >ls deux par lexpéri^^^^* conclusions, guidés et éclaires tous

choses et linstu,^/*^'^ *^«« f«it«. !« ««"li^^"* <*« ^'^ ^"''^ ^'* Euroj.D. Ainsi fi,^^ ^^* intérêts permanents de la France eu is XVIII, sur ^'^'^ composées sous l'inspiration direc?*® "*

Loin.. ^-T..., ouT J . » 1 1

les Iiiwuciions ^ »«*dication8 et les notes de Tallefr,^»<^<

il ffaires étrangère *^Ptembre 1814. Le premier commis des instructions ont * *'. V* ^««nardière, en fut le rédacleur. Ces cration brillante ^ J**squ'au traité de Paris de 1856, co^asécode et la règl^ a ^^ «dernier manifeste de cette politique. Je

" ha France ^^ ^ «diplomatie française.

à désirer que l^ - «l^ns l'heureuse situation de n'avoir poin^ poiml à chei-cU^"*^ ^*-**=« et l'utilité soient divisées et [de n avo »^ est 1 utilité de to^, ^^*^ utilité particulière hors de la justice, q ^il les Etats so^t ^ "^^^ » La justice veut qu'un « souveram dont rain, à moi^^ ^,« U conquête ne cesse point délre .ou.^

deuxi.r.ncip^^ "T^ U ^^^-^ ^,^, ^^^ ^^^.^ „ . Le dro.lpubka

M. ^^ rcx^ * ^*'- ^eae son uruiv - - - 1 1. * ï^^^ 1 ^^entaux: que la conquête, F cède le te*.^^ i^ ^^ . ^ . , ,.^riin le^riinî^e m

^ *^ ^^oi^ ^^^veraineté s le souverain M;

n existe poi% *^^ ^ .. ,1*^ souveraineté

"' l--- »Xn ^^^^^itL^^^" ^'''' ^"^**Yer "» P';^,iVe.trecoan« peut envo,. ^^^t^^ ***" ^^""'^'^ *!"'' ^" ,r l» ft»**^'' '''

La jusLie^^ ^t- a^ ''^; »» par la France, m 1'^^^ ^^. j^^^apk»

êtrcconf, ^^ l<i , »*^ênipolentiaire en qualité „o puwe"^

'^^-- ^«'^U public veulent que des 1"-^ '**tre eux malgré eux : il s'^"^

374 Î.E COl!9G-'B.1É:S I> E VIENNE. — i»**-

(.outre toute prol3&l>Ui«.é, l'empereur de Russie consentait a reoonccr à ce qti'il possède de la Pologae (et il est rraisembtaljle qu'il ne le poAirrait pas «ans s'exposera des dangers pe sonnels du côté des Russes) ... le roi... sans en attendre un résultat heureux. . . n'y mettrait aucune opposition. » Mais si la llussie garde la X-itliuame, s'il s'agit simplement d'annexer à l'empire russe le dviché de Varsovie, plus ou moins augmenté du côté des la Oallicie, aux dépens de l'Autriche, la question de principe disparait. Ce n'est plus qu'une question d'intérêt, et l'intérêt de l'Europe n'est pas de pousser jusque roder une Russie aossi formidablement accrue. Dans ces conditions, le plus s&ge est de remettre les choses dans l'état où elles étaient avaixt 1.B07

La Suisse devr^ former une confédération indépendante et neutre „ x^^ ^^^^^ ottomane est une puissance européenne dont la. conservation importe au maintien de l'équilibreeuropéo.^. ^ est donc utile que son existence soit garantie. - Et eu iTi.ètt^e temps la France maintiendra ses anciennes prérogatives ^^ Orient, son ancien commerce, se, capitulations la protection, des catholiques, des résidents européens, deslrancs, oo«^^^ on disait. Elle reprendra, grâce à ce s^s-

rassure, q^^ ^^^ T^ée de sa modération, idée qu'ils prendront d a.^t.^^^ i^l^»^ M , au'elle leur en a donné une

plus grande ^ I*»»*s facilement, qu eu

Tout se t;^ *^ justice. » ,^#„i;*i des

pnncpe, ^^ l'al^H "'"uruTpoint, ce serait l'abandouncr po^^ to^^''^^""^' .^^ .^nce extrême attribuée aux .uestious prêi^^: ! ^ «^ ^^'",P^'^rsItion du cong.^., «"^ déclaration, ^^^^^Celles, à l'<>^S«;"ao„s minutieuses taU«

aux plenxj^^^^ principes; les P'-e**'"^,^ „ul ne soit admis au congrès ^,^^. ï^^J'^^i'-es français pou*" ^^ „, ^-^n soil e.cl«

qui aurait ^roW *" '*''^»^ ^ Y «^«6^''' ^ r a«e ^e congrès .e ««- '^ ^^'y être admis; P*'**^

laienl autre chose et. c-*'^^»;^ ^-.' • . ...

duquel Louis XVI ir ZZ^ P-easement le pnnc.pe en vertu

congre. TaUevW^^ """f^?"" ^' ''""'^ ^^^'"^ invoquait au sur cet ariicle^ ^•^fli^^^''^ ^" "^"^ ^'"'^ '"^^ irréprochable nodiestSlU^^uit r"^.^,^^' ^"' eût osé lui reprocher ses pali. Fempire. tes ^^. "^^ ^^^ osurpalions de la république et de

avaient sceUé 1^ ""^^ ^ avaient, tour à tour, participé; ils tadl^ lAutric-H ^^^^^' *^ Prusse à Bâie, à Berlin, à Raslorsdumariai^^^ .^^ Gampo-Formio, à Lunéville, en 1810 pu le prendre À *^^88ie ^ Tilsit et Erfurt. Un seul aurait

instruction de ^ "^ut, c'était l'Angolais, mais il reçut pour voile. Dans 1^ ^^^ ^aire. Tous s'accordèrent donc à jeter le motive point "i ^ ^^^^» dans les articles secrets qu'on ne

public; dans 1 Pouvaient encore faire bon marché du droit

le pouvaieu+ '"^ protocoles, dans leurs déclarations, ils ne

tiques et liH^ - - * *^^ c est ainsi que ces vieux augures, scepe(, tout erv ^^^ *^^> furent obligés de se regarder sans rire, maître en ^^^ V^'^^^nt, de suivre l'office que célébrait leur comme ils l^^ ^^*^Tiie et libertinage, le « diable boiteux «, parTeffct d^ j ^^^^ient, devenu pontife de leur propre église

Toutefois II ^^^"^ coalitions et la grâce de leurs victoires. France. U ^^^ ^ ^^ait des points faibles dans la position de la elle se dép^^^ ^*lait pas que sur le plus insignifiant article, lait, et, du ooi ^^^ désintéressement. Dès lors tout crou-

saient cette |^ ^* ^^s déclarations, taxées d'hypocrisie, rabaisjeu ^"^^"^ig^i^ç^ ^ ^négociation de principes au plus vulgaire celait l'intét^^^^" ^^mais politique n'exigea plus de tenue. Or dérouter, ^i^ ^ Oe ceux que cette politique contrariait, delà en tentation ^ ^^^ncerter, bref, d'induire les agents français

n \ devait ^^^ ^* ^^arché, et de les compromettre. Metternich Hiliquo ^ca;^^^^^anquer. En outre, ce qui était grave, la comp et av^^ ^e par L^^ig XVIH impliquait un antagonisme rllT"' -»^r.^ ,^^^^ie et la Prusse, dont les intérêts étaient

Lomino irïs,->, **^itié T • V VI II les considérait, ajuste titre, l*îiï»^i . LiOUlS XVlli **^ -c 1

'^^l^les, et ne voulant po>nt sacrifier, en laper-

* if-

378 ï-^ CONGRÈS DEVIENNE. ^ ggj*.

ment blesaée, écrivait Nesselrode à Pozzo, et charge

Excellence «le le témoigner sans réserve*. »

Enfin, I^ouis XVIII voulait sincèrement la paix, P<>^^ ^fjf" blir sa mon&rclïie, refaire les forces de la nation, tccoacvUcT les Français avec leurs anciens rois; sa po Wûquc s'accordait avec ses goCita personnels, qui se portaient vers l'Anffletcrre. Les intérêts , en ce moment, étaient an^oçues- Quant à l'avenir, le roi ne «'en inquiétait point, sachant que le jour où

la France serait reconstituée, où la Russie aurais ^««»^^ ^eWc et où la ï-rance y trouverait ses avantages, 1er tapprocbement se ferait, de soi-même. D'ici là, et en partic:3uii«r à Vienne, Louis X.V111 , en se prêtant aux convenances d'A.iexandre, en «e plaint dans sa clientèle, se diminuerait damts le présent et perdrait pour l'avenir la chance de devenir «x» aVUfe <\«eVoft !l^M '"'"*** et que l'on récompense. En parai^^at^t soliciter dAlexaxiare quelque promesse vague d'agrandi ^sèment, en se réduisant à la politique de « pourboire » , il «'fiiQOwit^>». soupço,»^^ il justifiait les dénonciations de se. - -*^^'' ^ s isolait 1'* A 1 tricli vT ^"S'eterre étant inébranlable sur cet

crétio ^**^^® «*^ la Prusse intraitable. Il se plact^-^ pard ** ^^ *®^** Russie, qui, dès lors, le tenant, n'aurait

Louit' ^'^^^ ^^ satisfaire, de se brouiller avec ses « utres alliés. russe - ^\^^ ^^>t incapable de pénétrer le génie XS^'^?**^ ^ ^a»s son extrême finesse lui fit deviner les?-^ ^^ ^ ^ «^es habiles qu'Alexandre dérobait si élégatn^^^

^S&Si^'^l

sons

de la s V^^f ^^perficiels sous les dehors de Tenthousiasme, "^^ï^t À ^^* ^'^^^» du libéralisme. Alexandre ne songeait nulle- ^^ ^a. j^^'^'^P''^ la coalition qui était son œuvre et l'i "

point à^!^^^!^^^*^^»' rhégémonie de TEurope. U objet

terr^^

eï'andir la France, et la coalition avait juste ^ ici

'«lait

*I^'elle ^* ^'^ ïfestant uni avec ces deux ^. -t ^ '^ «<^t d'autre allié que lui et qu'ell,''^'». ^

*»**o 2J juin, et id. 6 juillet 1814. Poi^^

ÏV

'. ^.*^otttenir. Mais l'ayant amenée au poii>* I"' ^'^ il désirait l'éloigner de l'Autriche et de ^'^°t

lui

«■•el

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