‹ L'Europe et la revolution francaise (volume 2)Chapitre 64 sur 103 · LE C01SG».É:S DE VIENNE · texte numérisé non relu

LE C01SG».É:S DE VIENNE

points particuliers de leurs conventions prècèAent,^*>^^*^^'^^ (le décider à l'insu de la France, le» que*Ûon« S^^^^^''^''^ ""^ particulières sur leaci^ielles elle était naturellement appelées donner «on consentenaent officiel. . Talleyrand en frUacte,

et il en conclut, av«-*- ,- i' * J»»«rrP se? ««-o"^»"

. , 'A'v-ec raison, que lAngleterre s«=^

ffciiee par SCS eiifîas»«»w,rv^ » ,.. . j ^».;hl^f ue tovtt-

^ , *! . "S^***eiit8, qu il serait donc possiD'"^

pre le a.sceau i cj^^ ^j ,^ p;*^^^^ ^^^,^^^j^ ^,„ droî/ au COUgrès, elle trouverait da«, l'Angleterre un appui, et q ^^^e rfan.

e congrès 'e. d.s.iae..ees des allié,, s'ils ne parveoa*^„t pas à s accorder d i^; i^ . . «*iico, r

pourrait rentrer ei '^'"* ouvriraient la brèche P»^ -^f

Ldre lacoalitio,t f^^"'«P«' «^ P^*-^''^' *^*^'' Z^'ef/e Ce fut le Fra„,r T""™^^' renouvelée et resserrée contre elle dansée dessein „ « « ^ ^ ^* politique de Louis XVm, e^ fond de diplotna» ; *'**'''?" ^® P'*'" *"•**'*' ingénieux e*- V

Avant tout, le roi \? ****''* adopta, d'accord avec Talle5r'-'**^**-

texte queicanci^jj *^ nen ae la coaiiuon. »»'' — r-'^

ambition terri to^i ^^ soupçon, laisser entrevoir lu moindre gique, les Prus^i '^^' inquiéter les Anglais du côté de la BelduUKin,cét,xi^ f**« ^tlesAllemandsducôté delà rive gauct»^ nir une arme ^^ ^^Ï^P^ocher immédiatement les alliés, etfoa**contre la Fra,^^,^^;;^^ qui, comme les Prussiens, étaient animes donc qu'un xt^^ «*« «-ancunes implacables. ^^ ï'r«n«=e »»-^«' lui avaient ir^^^^f^ de les diviser : c'était de les rassurer. I/y Ils avaient o^^^.^ U désintéressement : c'éuit sa seule force, son arnb.li^,^S-r.,,^ ^^ ^^ p^,^.„„„„„, contre

cas ou eu. r^^^ ^Ontre sa duplicité : iU n'avaient prévu n^ rl'r .:^^--"j^^"-'-t à être' ambitieuse, ni cel«. ou. se ..

avaient iutr^'^^it^ r^' ^ ^''^ amDUieu^c - ^^ ,^,

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