A.II
allemands veulent en finir, u ^
^magne s'acharne, c'es
rance que les patriol^ __
écrit Stciu à sa femme, est Ut^^ ^^^ersement de la France corruption de la nation, qui, ^^^ ^^^^quence de la profonde
brigandage, préfère le gouv^^.^ ^*uée par la vengeance et le nement légitime d un roi piei^^^ "^^ut d'un tyran au gouv^^-
^ï^telUgent; qui reçoit p*^"^
" Genl2 aux boapodars. 19 juillet 1 ft | *i.
^izo à Alexaadre, 7 octobre Ife
«6 L'ACTE FllSAI. DE VIENNE. - .8IS.
alors était d'ailleurs conforme à celui qu .1 len^Mte^^ lorsqu'il mcdit.ait sa grande entreprise de "^««^^"j'J^^eoé" l'Europe sous In suprématie russe. Il l'avait, en 1 ^^^'^^jaire, à ses fins, et il s' dgissait de la consommer. « Il est "^^j^j^^e avait-il écrit, ci ».»' en France la constitution soit "»**.'** aO^V<»*^' Lescabinets s'entendront sur l'in^^'^^'^uetlafarail ^^^ï\,otvv rait élre appelée à régner en France. Si c'est les ^^ ,„i, ^ lequel d'entre eux. . . la conduite que l'on «'''S®^^ fOh "'"«i conditions aiixciuelles il devra souscrire...' " ^éW"**'''!
rétabli, devra i t tout à Alexandre et, devant lui, ^^V^e ''"'""te plus comme L-oni» XVllI traiter rbéritierdeOathe ^^ Franc^^ la hauteur de !« dynastie de Hugues Capet. Le «'''J^terail.fy serait un pe« rr^oins qu'un roi de Prusse. Il "^.^/Vj^m^ de .8.5, d^„„ -oup de majorité, et tout le pre^^^^ \
chique passerait du protégé au protecteur, de Pa/y^ ^ MV bourg, où rèçxier^i^,^ nouveau Cbarlemagne. II fallait „„ ^^ar unemonareHie ^oins orgueilleuse de ses origines. q„; ç^^ sa discrétion. ^^ „„ monarque à la fois plus populai^^ en France et pj^^ dépendant de la Russie. U revint au ^^^ébiscte, le peuple, j^^^^ entendu, votant par <léléguès, y^^^^ ^, endoctrinés - . q„^„, ^^ ^^^^ij^t^ Bernadotte. usé dès le p^em.eres«o., ^^ eo^pte plus. La faveur passe aux Orléans,
Lou.s-Phn.pp^ et le drapeau tricolore, un moyeu v^me,.
disait-on e»ifw, »- . ^ ., il
«litre Louis XVIII et Napoléon n-
^^ parti
ambassades.
^}'^\ * lui sous la forme la pl«s captieuse, pa- ^ ''homme qui — Talleyrand déconcerté, dé
'Cf. t. vi
Bia. -^"i 1. 1 "'"««noire du t.»"»""" ' , ^^ .» .'
' Voir ^i,^^ ^- *• p. las, 4^ i69.-Claocartyk *^WvW*«ç\.,VV-V^v
*28 I-ACXE
'iO
i='lNAL DE VIENNE. — 1815.
^i^;i 1 r* '^^ste de théâtre demeure le brouillon qu'il
était dons lamo ^t • r * u j . i- i • .
1 homme l'ï^t ^^* 1 empecna de réaliser en lui-merae
couvre un fond H^^^ ^' s'était forgé Timage. Cependant, on dé-
<Ians les Irarrï ^^*^s les cabales troubles de Paris et aussi
I^enehedu c6t ^ Fouché un noeud de prédilection. S'il
Joseph, Luci^ ^ ^^^ ^^ Rome, il retrouve les Bonaparte,
Meltcrnich- Si^i ' i^^ derrière la scène, remuant les pantins,
échafaudi5, Av^ ^ chemin de Louis XVIIl, le régicide et les
2t janvier, a^- ^^uis-Philippe tout s'accorde, y compris le
lie les iniérèts ^^^lle Talliance, confond les adversaires et
Ce nom <i'c\ monde circox^ ^^ïis flottait sur toutes les bouches dans le
pousser Ihet-v^ P^ot et avisé des politiques qui entendent s'insinuer l^^ ^ ^ ^ ^^est la graine de 1830 qui germe. On voit qui récolte roi^* ^^s et les hommes, ceux qui ont semé et ceux mune ^''Ueti^j * jour qui réunira dans une fédération com-
de Talleyr^^j^^j ^ ^t Brumaire, le 10 août et le 20 mars, autour les pairs ^| ^ |'/^*^6eiant comme en 1790, les anciens, le :sfetvaV, chaux, sai^f ^ 1-4, les pairs des Cent jours, et tous les Jfnarèenfin, m^i^ ^ ^Uc de Raguse exilé, Ney fusillé, sauf FowcAé peint les ,^^^^^^ le seul effet d'une mort prématurée. Un trait Afieitt fo,.^^^^> en cet épisode, etdonneTesprit de la pièce. d FlT *^^ ^^'c^t^^^*'^^''^^'^'*^^^'^^'^^ de la monarchie en 1814, redor ** ^^u^*** ^^^ ^""^ craintes après le retour de lile iZue'^^"**^ Vij^^^^^modait d'un exil dans ses terres; mais il visiter "^ ^^T^l^"^^^^ " «^«^^ ^" S"der, parmi ses anciens cojfois et ^^***r^i ^^^ '"^Périal, desamis sûrs et dévoués, llle^^^ lette t' "^*^»|>^^'^^^^^t voyait déjà la France envahie une sec^^^
louait \^^^ '^l^B^^^^*^ ^® ^^'^^ ^^^ d^"^ '^^ Bourbons. L^ ^oiur^^ "^^ An,. *^^^Pos qui rappellent ceux que Champ^fJ Napol^ "^^Mis ^^'gues en 1802. H raconta qu U avait coaS^''^^ leaii 1.^'^ - u IV ^''*' ï^^*^ V^^ ce n était pas au profit ^^
i V ^^*J ro ^^^ ^^^^ serions donné un souverain qui ai^
^^eisor..^'^^^ n^^ ^^ï^e de la France et de Tétranger. — Mai^
^ * ^ *''*'^i8i5^' ï' *^^' ^*^' ^^^ - ^"' ^'* """^^ "^^ ^'''^'' ^""^ ' PqlovtsoFF.
«30 VACTE 1-IS, A^ ^^ VIENNE. - 1815.
tout ceU; je pourrai «^'^^ arran^yer aussi bien que ^
mois qu V puis-jeT ► Ri*^»^ ,^1 . ..-^
i t . -^*en, pour le moment, beaacoui^^^
elre uuns quelque terrir^** ^^ j ■.- . . .- ^0< ^ ^^^^'^
i i i«ps. Quand l'instant décisif arri>^ ^^^L^'^l
me Faudra des nommc^« -^«.-^ 1.1 ^^^ .^^^
voa. « PasqJer tro "^J^;,"^' *=? homme-là. je com^^^^l^^ loin; il saiait Fauclié f -i
avec toutes les fou rlierie^"*Tl'" *''**' ***"^®' '** trahis *=»► «^s el saiU en apparence, et 1^ ** f'^P*»'*^» éteit debout, tou«^— ï»»»^ » et. Fouché, ofeciellement, son mini "
la police, — *» V'otis
quier; à vous parler vJ^ .™*^« beaucoup d'honneur, d
■*a», je ne
SUIS pas tenté de cour»
parla de voyager. Fouché mesurait
{jrands hasarda, n ||
luilement le degré de ^^ c
Vous affectez de P^T-** , "*^® **"'*' *'*'' **'&"« *^''"*P'
oreille, reprit-il; je
sur que vous iti^cive ^^'^^ ^^ «ourde
vou!^ en aller.. . Voii -^
lui votre adreHB€ï - * ^^^^ ^*é ^vec Mme de Vaudemont : laifc
^ chargerai de vous écrire auand i
compris. Ainsi donc, vous
nient sera venu, servirai dans un
vous écrire quar
Risque vous m ouvrez cette voie, je |ïour%ous(ieinuj^ » '^^ non pour un sujet aussi g^rave,
ri^o
au Monl-Dore notre moyen J^ ravisant ^ « t*oui
- "«^«sr^
*^ permission de passer par Pariseni ^ïierveille î tout ce que vous voudrez ; ^oilà ^^^"^^^spondance établi »... Puis, comi^^e se
renlrer au corijàe^- 1 ^* ^ous laisseriez-vous exiler? Demaimclea à corder. ■■ ^'asciv»; * ^^'^a^lat; il sera trop heureux de vous 2 acje vois bien ^ç. ^*' ^^^clina l'ouverture. « Oh! s'écria Fouché, vou. pique^c ri^^j*^*^ ^'est : des scrupules de fidélité dont vous ... pour faire ^ ''^-^^^ant pour la maison de Bourbon, com«.^ veutserv.P, ^j .^^^^^e chose de vraiment utile à ceux que ^-paie. A quoi, -^ *'^Uait pas, avant tout, avoir la main à h <1 avril derai^^ J^ Vo^s. /.:„'. ,,;...vous été bon au mois
Ces confia ' ^* d'avril I8i Tt, ^"^^O
^s prie, auriez-vous ^•^^^ n'aviez pas été préfet de police ?
^'échangeaient dans les dernier.
rmer& joura
Cumparey t
^*^aparte à Bourmoot en
1800, t. VUp.U.
43Î LACTE riTSA^L r>E VIEINIS fi-
le courant ni ne sovifflela tempête; ils ou la passe ; et Ton ne* doit retenir de leur^^ qui explique et dépeint l'allure générale, tout, eux et le rest^ .
Sous ce rapport, les démarches de P^outc^^ Bruxelles près de XVellington, à Gand près Louis XVUl. sont infiniment plus significativelagesaeMantroi:.a ^ Vienne, il s occupa dab
à sa propre sùretè, ^» ^^^a a ^»t h-
, 1 ' m ^ confia à VVellinfirton «
aur la stabilité des ^fpj*;^^^ ^ i:^ ". i
. . , **«^raires de France et sur I
courait de la pai^t de 1>5^^^ia
^»o iNapoléon, en ajouta/it ^ trouver uu asile en j*. i , .
I ^ f.,^..^ ^ -^ligl^^erre, dans le cas oii
de 8 y refuser ^ , ï^Uer ;i ^cc *
■ ^..u ^ '^^s 11 offrit ses services et s
coup siguale, de le» ^^^ .^
, ^ -1,^ a..^ 1 ^ "^^^ettre en valeur. Personr sait mieux que lui i^ j i
celui de Georges ^„ ^ dessous des complots
de le supposer i„^ F*arliculier, et ce serait le c
breuil el de BrJil ^^^^^ ^^^ "^ missions « récen
pousser ses poir^te^ ^^ savait jusqu'à quel poi^^
avalent trempé d ^^ ^vec des princes et des mi^,
plus d un coràfid "^ ^^^ affaires, et des alliés où
Paul l". 11 ei\ ^^^ ^^* sinou d'un complice, de la
^ï^dait r occasion; elle se présenta "
Vitrolles tx^^
ïMt,
de V-
trouvait à Br^,^ li^^*^ «arrêté à Toulouse. Mme
d Artois lui dot> *^^; elle tremblait pour SOll ÏÏifiTl
naissant à ec*!^- '^^ billet: a Je serai
M. de Vitrolles ^^\ sauvera les jours ^r ^
^ J^ltne de Vitrolles, niu,^^-^
part pour Uî^ri.^ .
Gaillard; ell^ li\-*^^*^ connaissait un des «fe^^ <?e !^
■con.
à Fouclié,
ï-«!vî^ ~ ***Ontre l'écrit. Gaillard i. ~''^ d«
le duc 'l t>lr,^^^ »^<- trouver Mme de VitroUç^ \^^H, ^ j'en a. arracH^ i ^e duc la console : «Votj'W-^ pourGand; j^ ^ Promesse à Vetnpereur..' % '^''He
accompag^y^
1 Rapport ^1^
PoLovTsorr.
ï>^^^^ «i fait préparer une voi'> ^.'^^^^^v^^ ^«ï homme de confiance.,.. %ij* P^n»,.
^•■»»«eUe., ir «vri\ WW. Conv«^^^^
^^xv
'On.
l-^Xv.
m "* l-ACTE FINAL I>B VIENNE. - 1815.
I Au conlraire, laissant les alliés battre Napoléon, H ^«f ^j'
tout à les «tleadre aux portes de Paris, le plat d'argent d «"«
main et les clef» de l'autre I «« »ii- - • ♦ k««nin de !"■'
., t .^ *=* i-ies allies auraient besoin "
Il ferait son prix avec «».i»— i „# et av®*^
, , r ^ P»"« avantageusement ei
moins de penl pour sa *x-^ . ^ uo<iOierre
„. i..„„-. . c •. personne. La mort de Robespi
ne lavnil point Fait meinK-.^ j .,..,. uV,r- Bru-
^»:.- r . r . • ?"*^»^e du comité de Salut pubUC, ^ maire l avait Fait mitiistr -
. v-^ 1 il' ' sénateur et duc.
A Vienne les a les él»w . ,, i .otions»
^"«raient de» nroiets de déclaration .
( en réponse au manifeste d<* t . ^ ^ . L^èle leurs
«liverRences profondes T **^/«P«'éon ; ce travail décèle ràt «ne phrase . sur i^'^^-'-d Clancarty aurait voulu ^"^"^^el
i sous le roi légiUme „ ^ **;«nfail8 d'un gouvernement Pf ^^^.^
de la France '. Alex^r»^^ ^^ ^'''**®'" **""' '^ ''"?"*■ Clan-
carty A se rendre à ^ ''^ "^Y consentait point. U invita ^^^ ^^
I iamendemeiit qu'il ^^^ Palais, et lui demanda le rao ^^
; que ce n'est pas as«^^^^P^««it. - « C'est, répondit le^^ ^J
ouvrir In porte ^v renverser Bonaparte; » ne ^^^
Alexandre, renver^"^ i^cobins. — Il faut avant tou ,
**<îr "tvi -*;c • I armée,
les jacobins, les rovai- ^^P^léon. Il y a trois partis . ^^ j^ mais plusieurs de^ ^i**^«s. L'armée est attachée à ^**"^^. j^^ j.<icobins des horti^^^^*"» sont aussi jacobins. U T » P .^^, ligable, dune infC^^ ^'un grand talent, d'une '*'^»^*^;^^„pie. Il faut les ffag^^^ ^»ïce considérable, Fo^^'^^.'.^^L intérêt à arrêter la révcvl ' •^^^ Rrxw.» • ' ^«richiSt "* ^^c^
*'J^lVr^ ^^^^ arrives, enricu^ ^tout composa
rr ^ K^ L.e parti royaliste est -.eut attendre
'."■SI?- ^,. ' '^»'« Vautre t'"^'- "" . ..„*«»«1
1815 ÏMl,,;:* Ci^ "'« lautrc P»""'
■* ^^ •=»»! i**^' la avril l»**'' .„ e<» *^
**» f,oût do roi. et "
t'ACTE ï^lWA.1. DEVIENNE. — 1815.
n mars, se flattant, d^étre soutenu par Napoléon et appuyé par les Anglais qui , jusqu'à la dernière heure, l'avaient leurré de paroles équivoques. 11 occupe Ancône, pousse sur Bologne. Le 29, il francHit la ligne de démarcation établie entre ses armées et celles de l'Autriche. Le 30, à Rimini, il appelle l'Italie aux armes et. À T indépendance. La nation est exhortée à l'unité, sous un roi national, puissant, craint, valeureux. Le 2 avril, il entre À Bologne, le 4 à Modène. Mais la nation ne se lève pas. t.e 9 et le 10, il est battu; le 13, il recule, le 21 il parlemente. Gomme il a abandonné, pour la couronne de Naples, la cause de la France, il est prêt, pour conserver cette couronne, à at>aixaonner la cause de l'Italie. L'Angleterre lui a déclaré la guerre le 5 avril. Il demande à l'Autriche la paix et son royaume . X^^ ol^^ession du trône l'affole . Tout lui est refusé, négocmt.on et ^rr^^i^^i^^ Le 29 avril. l'Autriche signe un traité d alhance avec B^erdinand IV. Le 2 et le 3 mai, à Tolenliao, Mural perd, ^u «xê me coup, en deux heures, la bataille et le
T""'^' 'T **''^ ^ ISaples. devançant son armée en dérouU. PU.S, dans 1^ ^^j^ ^^ P ^ ^^ ^^ ^^. .^ ^,^„barque ; le 25 .1
ZZennJ^l^^^' Cependant Naples capitule, les Autrichiens M^rté^u?^ ' PerLand est redevenu roi des Deux-Sicles Upremt^e ^ ""^^ allié de Napoléon dans la guerre ; il en fut
La rest^
lorsunXiT''*^'^**^'^ de« Bourbons dans les Deux-Siciles fut aés
La sol^^i^^^^^mpli. et, à Vienne, les huù la reconnure" j autres.,.,::;--<ie cette affaire rendit ^^l^:^^^
'^^^ relatives à l'Italie. On décida que Parme «
' Henry %m
^' »CKo„Kco. Helw«t, de Sambmy
Let derniers moU '
438 LACTE FINAL 1>e VIENNE. — 1815.
un vaste réceptacle d'oppreaseurs et d'opprimés. ^
princes d'Allemagne, personne n'avait intérêt à ce q"
part"*
le»
ce&
gou-
vœux fussent accomplis. Tous les princes voulaient ^^^ . ^^^ verains moitres chez eux, disposer de leurs sujets s^**^*' ' ^s, convenances etnètre gênés en rien, ni au dedans ni aU den dans lexercce de leur souveraineté. L'idée de constituer empire puissant offuscjuait, effrayait tous les pri»<'«; ^eur mands, sauf un : ils -v ■ir.r^ • ■ j • «r^ont ne i*'"
y ^oyaient un amoindrissement souveraineté. Le seul r,,,; . , „«ïli8seï»eu*»
A. . I • j o ^ * en pût attendre un açranai*»
était le roi de Prusse x*^- , ^i " Heviendran
«- Mais du moment qu il ne ae^ -
pas empereur, il ne vck,.i -. ,, ■ r. l'A^ntricbe, q"'
. ■. • .**vila»t pas d empire. Or 1 A-Uir»
n osait m ne pouvaî» ^ , "^ ^ . «lle-meone)