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vindicte publique «. C^éU^Vt »^^:^^rr>;V„ga,-"'-"/^^
Elles promirent, en même temps* ^"' „r. TuHeyf*»^ el à la nation Française contre '''^«"''ï'^j^^ Jg T &*^'^**'^'^ ^ ce pacte qui faisait, de Liouis XVIU 1 ^
Napoléon- Vrance, Nap»'
On apprit bientôt que, débarqué «^^ ^^ ,,a,(^ au a était acclamé ; c|ue sa marche vers VixrW \ j^^jg J'Éj par le spectacle populaire, sn rentrées? " '^^ ^^-^^ q en 1799, que les troupes faisaient dé f^t-'^"^" ". ^y^ France se refusait aux Bourbons, et qd^ ^**"^ .^^. j^ contraintde fuir. X^a France elle-mèmf? c/ér ^*"''^'* ^'^ de Paris. Les alliés ne cloutèrent point ^"'^" ** . ^ Napoléon, les Kraneais ne voulussent, ^ver iui, p» reconquérir la froutière de la lUpabliq ue- , '^=^ Unîtes relies, toujours sacrées dans leurs Imaalnat/ons, et seule dition à leurs yeu^ ^e la paix glorieuse et dar^abie. "N"^' que pour rep^-^^^^^ ^^ Belgique et se reporter sur le B tous les soVdats et même les recrues ne courussent » , ecr naguère le irxic^i^^^^ j^^- ,;,„ jes affaires élranfjères,
[ '=""'.' 'r'" ^^^i-^ x^e s'y trompaient pas. Leur principal*
' rantie de liï^iv -. . . ' , ^u'to la en
i rtix, c était Louis XVill, la monarchie, la ^ Lamonarclii^ ^ ^ ^« jib .^ - ,>.-,nce à s
.- «. l« *^^staurée manifestant son unpui^i'aoce
jLleac.^ f."""- cette monarchie, le. oUlés .e retroo»
1° « y r**'"""- q- avaien. pricédé la cl,„u cl* ^«VÇ mais II î5 y t*^v^___- ' *^ ■ i* . raVior
quée, le r«,„^^ ^'^"^ ^^ec lu acception d une opfT ^^^^ Français, J,^^ ^ *^^ s'être montrés trop modérés ^^^ contre l'UÛr^J*^*^'^^^ ^^"^ chercher des garanties ^ ^^. cette na tic» ^-^^ "^"^ ^belliqueuse et Tesprii rèvolutiO/^
Le 25. rri^^^ /X
liance de ^^^^ ' ^^ quatre renouvelèrent solennellet<^\^ iivec cette „i *^**^'*t, afin de ■• maintetùr» le traité lesdispositioi ^^^ 'T^^naçante : " (lî>»s le but de c^ de la P"liticj^^^^ ^^ ce traité - . Vaine meut Napoléon, â^ "î^e l'oa a reproché à Louis X^^m^. ^
m LACTE FINAl. t>E VIENNE. - 1815.
valeur polijique. 0« revenait à la maxime d'Alesaodre. q"'
étajt celle de to.te I ancienne diplomatie : « Les convenance.
de I Europe sont le droit, n T ^o n- i ^ . i rri^nt sentir
à I ..^..^J 1 I • ^,, ^es alliés le firent rudemeo^
à J envoyé de Louis XVlli T ^ ai ^ .. j 'i^ifllt com-
w.«.A ^# u ^ *^^ rôle que Talleyrand s élan
pose et le personnafre rf»,»-i . ^ ^ ii^i'^ls. Sa
force avait 'té la force l's k'"' ^°"' '''""' "Itté â «a comprendre et . s'en set:^^^'^ ^^« ^ '^" *^ T". Th dtf.«t, le masque tomba, il ne T î^«*"«q«e ce soutien Un bt a
extraordinaire, dune de '* P^"' ^"'"" *'""^"™' ^'"" "C^ar les faits, dérouté dnng "^^^^^^^ consommée, mais àercien ^^v ^^ ne faisait plus «le i^-.*®* calculs, insupportable, detes ■
le ministre de Jacquo» ^.^''^ ^* ^°"'« ^^^ " " " "'^**'* ^ J.te "H^os I» . Jnns celle
impasse. II épuisa Iç.^ . ** «e débattit vamement aa» ^^^ par les alliés que ToK" ^^"^'^'oques. Il essaya de faire déc ar^^^ des Bourbons. U tà^w*^ **^ ** ^^"® serait le rétabli sseroe»^^ limites reconnues à"^ ^*** <i^engager les alliés à respec er ^ obtenir cette garanf ^ ^«"ance par le traité de Paris, et, pou^ Louis XVin et adhl^* *^ ^'insinua dans la coalition, il J a«f^^ mont'. Il espérai^ ""^ ^^ renouvellement du traité de ^^ dépouiller un p^-^^^^si rendre très difficile aux aiu ^^^ Mais c'était ua p^i/"^ qui faisait cause commune «^ larité. C-étau ^^ '^*^- détrôné, fugitif, sans armée, sans Pop
exU, et chacun ,^ 1 Prétendant .de 1795, ^^'^''^^iS^r e. chent ou en Pro^/^^^^^^vait, selon ses intérêts, de le U ^^
^pec acie -pu^^^^^^^t. Talleyrand en fut <l-'^^fZ^e dynastique, au poi.^* **lt: ^ ^ ^r^ltit ae >«^ j
public euroo ^^ * ^^«ique correct au po ^ ^,^^^.,, à.o.t
binés contre .^ ^^^^^ ^mU^^^ieur fruti^^' aes actes com-
Les alliés ^ ^''*^^^''''^> **«« déclaration»
temps, sur .'^^^i^ ""^ et les armées fraoça»» et trè^ ^''f
An^a.. i,; \- sJ^^^^ été, en 18U, fort d»-^^^,,,. Sau^U. l'avaient f^.-^^^^i^'^^^rnement à établir en ^,,,^.U''^
■ %^^^ubi la restauratioo^^^^^ene.^^^^^
^1^, ces discussions' ^^te*»>i ^ ^
Les dip,^^ t-^
lais,
'«otedu^j, ^«iglais Gastlereagi»
L'ACTE FtNAL DE VIENNE,
En Autriche, quelques-uns se reprei^neràt à songer, in petio, à la comblnnison avortée en 1814, une régence avec Napc^ léon II *. w Quand on pense, écrit Geotz, à quelle hauteur rAulriche pourrait s élever en embrasscmt, franchement les
intérêts du fils de Napoléon, on est si^n^ dovite étonné '^
postérité le sera bien plus encore — qii'um^ résolulioa^^te\yA ne soit pas même comptée aujourd'Hxxi parmi Ve^ Ot^i^Xvm. probables, à peme parmi les chancea possibles. Mais nous sommes trop engagés dans le système ot^oos^ i-^^ u u. ^ a sacrifier notre intérêt particulier à 1^ oraî!.? J '^ babUues
,t ' I , ^ crainte de nous com-
promettre avec nos allies!... *j enar^^»*-^.-^
Par conséquent, rAulriche «~ --^ -"^ " ^ prêterait
jama
pui«.... . y ..»..H^-"^j •-""-^*- -e jo.xxdra à TAnrleterre pour travailler de cœur et d arae avx ré ta K,.i- o '^''^
bons.
issement des Bour-
L Autriche demeurait discretenneïnt c
1 * u ^^«^vorable. La Prassa
se montra violemment, brnyamnieràt V^ -| t russe
à Bonaparte, mais à tout ce qui po^a^^^."^^^**^ '''''' seulement de le ménager. Les politiques aU^^x^ fournir un prétexta
en 1814 des garanties — et au ïTxoiïxs ^^ avaient réclamé.
— contre un nouveau soulevé tiieïx^ ^ « tifiait, selon eux, leur réclamation.^ ^
les volontaires, à peine liceuci^^
^ne forte contributioi^
tifiait, selon eux, leur réclamation. ^ *^ France. Le faitjus^
^^ns toute rAllemagrne^ Joignez lavottement des crauds ^^ -' Coururent aux armes ^ puissante, et cette chute nouvel!^ -a ^^' ^^ Germanie une et empire, redevenu le marché ^j^ ^ï\s le marécage du vieil^ tion des espérances déçues ^^ ^ ^*plomatie. L'indigna — -
Tennemi commun, renncmi Ij^
to\j|
^'^e en fureur contn
la personne de ISapoléon qu^ i'» ^*^e. Ce n'est plus contn
contre la France même. C'est