CHAPITRE VIIL
Et maintenant qu'une lumière est faite, capable d'éclairer quiconque a bonne envie de voir, abordons le siège de Sébastopol, en priant le lecteur de vouloir bien réfléchir que l'analogie n'est pas rompue parce Saint-Jean-d'Acre recevait ses renforts par la mer, et Sébastopol parla terre. Pour que l'analogie perdît l'enseignement qu'elle porte, il eût fallu que les flottes alliées fussent armées de moyens capables d'entamer les fortifications de la place. Or, elles étaient complètement impuissantes sous ce rapport.