‹ L'Europe et la Russie;Chapitre 4 sur 165 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

l'alliance entre la France et l'Angleterre, et voyait les armées allemandes marchant sur Paris avec les grenadiers russes pour arrière-garde, et l'aristocratie britannique, trop heureuse de prendre dans le partage de l'Orient un lot qui lui assurât pour un demi-siècle une libre communication avec son empire de l'Inde.

Les illusions que nourrissaient les Russes sur l'impossibilité d'abattre leurs établissements militaires dans la mer Noire étaient grandes aussi, mais elles influèrent moins sur les premières déterminations de l'empereur Nicolas que les considérations politiques qui viennent d'être indiquées, et dont l'examen est indispensable à l'intelligence d'événements destinés à changer la situation morale de l'Europe.

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