‹ L'évangile du Bouddha, raconté d'après les anciens documents; traduit de l'anglais avec autorisation de l'auteurChapitre 113 sur 204 · LXIV. — V aveugle de naissance · texte numérisé non relu

LXIV. — V aveugle de naissance

1. — Il y avait un aveugle de naissance qui disait : « Je ne crois pas au monde de lumière et d'apparence. Il n'existe point de couleurs, brillantes ou sombres. Il n'existe point dg soleil, ni de lune, ni d'étoiles. Personne n'a vu ces choses ».

2. — Ses amis le chapitraient, mais il restait ferme dans son opinion : « Ce que vous prétendez voir, répondait-il, n'est qu'illusions. Si les couleurs existaient je pourrais les toucher. Elles n'ont point de substance et sont sans réalité ».

3. — En ce temps vivait un médecin qui fut appelé près de l'aveugle; il mélangea quatre simples et le guérit de sa maladie.

4. — Le Tathâgata est le médecin, et les quatre simples sont les Quatre Vérités Excellentes.

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