‹ L'évangile du peupleChapitre 7 sur 7 · Mes, fils allez en paix, vos péchés vous sont pardonnes · texte numérisé non relu

Mes, fils allez en paix, vos péchés vous sont pardonnes

Elle â droit de dire aux hérétiques, aux hugpeuots, aux excommuniés qu'on . reg^d^it pendant les preminrs siècles comme . impurset ennemis. de.rÉg]ise : .

— Mes fils, allez en paix, vos fautes sont effacées I

Elle a droit de dire aux révolutionnaires

1 Même, au moyen âge les fous étaient mis en prison a\ec les lépreuv et les prostituées comme des malfaiteur».

que les gouvernements poursuivent encore maintenant et qu'ils traînent devant les tribunaux comme des fléaux de la société :

— Mes fils y allez en paix, vos peines vous sont remises!

Elle a droit de dire aux forçats et aux pros" tiluécs que le monde damne pour toujours :

— ^ Mes fils et mes filles, ne péchez plus, et vos crimes seront oubliés!

Enfin rhumanilé a pouvoir de lier et de délier, elle a pouvoir d'ouvrir et de fermer : c'est pour cela que lui ont été données les clés • du royaume de Dieu.

Ces clés serviront à ouvrir les destinées mystérieuses qui doivent nous introduire dans la société à venir.

C'est par ces ouvertures faites aux institù*' tions anciennes que le peuple entrera dans la vraie et sainte constitution du monde.

Voilà en quel sens le peuple, dans la pëf" sonne de Pierre, est nommé porte^clês , aecipe da'jes regnh ' • .

<8SC&e>

< fiait jours après I pendant que les discic pies étaient encore dans la maison et que « Thomas était avec eux^ Jésus vint, les portes

< étant fermées, et se plaça au milieu d'eux ei « dit : La paix soit avec vous !

« Ensuite il dit à Thomas : Mettez ici votre

< doigt t et regardez mes mains; portez aussi c votre main et la mettez dans mon côté, et

< ne soyez pas incrédule, mais fidèle.

« Thomas lui répondit: Vous êtes mon Sei« « gneur et mon Dieu ! »

Ce seront les membres blessés de l'huma^ nité qui témoigneront justement un jour de sa résurrection ;

Ce sont ces plaies guéries, ces stigmates de souffrance et de honte devenus désormais stigmates de gloire ^ qui convaincront les plus incrédules.

Mettez ici votre doigt! dira le peuple régénéré en montrant ses mains trouées par les clous du despotisme;

Portez votre main el fouillez dans mon côté ! dira-t-il en montrant son flanc ouvert dans le combat par la lance;

Regardez et touchez, dira- 1- il , mes pieds marqués des stigmates du crucifiement.

Et croyez que je suis bien le Peuple-Christ!

Regardez et touchez, dira l'humanité , ce^ pauvres, ces ouvriers, ces esclaves, ces bà-» tards, ces proscrits, ces prostituées, qui étaient mes membres meurtris et saignants, mes pieds, mes mains et mon flanc percés.

Et croyez maintenant , parce que ces flétris^ sures et ces plaies vivantes sont aujourd'hui passées à l'état de gloire.

Parce que ces membres souffrants sdnt maintenant les membres bienheureux, *

Parce que les mains percées gouvernent maintenant le monde, ^

Parce que ce flanc ouvert est le flaftie^de l'humanité sainte, toujours ouvert et toiijoùrs fécond.

Ce qu'il y aura de plus sacré, de pltfs frappant, et, si Ton peut ainsi dire, de pluétea^ suscité dans le corps de l'humanité après sa

grande transformation, cessera, comme dans le corps du Christ , ce qui aura le plus souffert.

C'est à ces signes-là , à ces marques de Tancienne croix restées en caractères glorieux sur rhumanité transfigurée que tout le monde tombera à genouc et se prosternera en reconnaissant en tout ceci le doigt de la Providence.

Deux hommes s'en allaient en un bourg éloigné âe Jérusalem dé soixante stades^ noitùné EmhtaCifi.

. « lu' s^entrenaient ensemble de tout ce qui « s'était passé dans ces derniers jooi's. »

Il arriva que» pendant qu'ils marchaient et -conféraient ensemble^ un étranger s*étant approché marchait aussi avec eux.

'v^ « 11 leur demanda : De quoi vous entrene^- « vous par le chemin et pourquoi 6tes « vou$

«Alors l'un d'eux, nommé Cléophas^Iui ré- (T pondit : Êtes-vous le seul éicanger dans Jéf( rusalem qui ne sachiez pas ce qui s*y est « passé dans ces derniers temps?

« Quoi? dit-ih — Ils répondirent : Touchant % Jé$u$ de Nazareth, qui a été un prophète puis' ff sant en œuvres et en paroles devant Dieu et ff devant tout le peuple,

a Et de quelle manière les princes des prête 1res et nos sénateurs l'ont condamné à mort « et l'ont livré pour être crucifié. .

« Nous espérions pourtant que ce serait lui « qui d^£t;rerait Jérusalem; mais c'est aujour- « d'hui le troisième jour depuis que ces cho« « ses ctont arrivées. )»

Nous espérions que la Franco délivrerait le monde, disent les nations et les provinces esclaves en marchant tristes et la tête baissée, le long du chemin;

Nous espérions que la France nous délivre- Tait, dit la Pologne vaincue, dit l'Italie soumise, dit la Prusse muette, dit l'Autriche 'contenue, dit la Belgique mâtôe, dit l'Irlande blessée au flianc et perdant courage;

Nous espérions, mais la France est ellemême crucifiée et morte; voici bientôt le troi-

siëme lustre depuis que ces choses sont a?ri« yées» et nous ne voyons rien venir !

« Alors l'étranger qui tnarcbait avec eux leur « dit ; gens insensés dont le cœur est tardif « à croire tout ce que les prophètes ont dit !

« IN'a-t"-il pas fallu que le Christ souffirit ces < choses et qu'il entrât par cette voie dans la « gloire? j>

C'est de même par la voie de la douleur ^l du crucifiement que le peuple, image du Christ, enretra dans sa glorification.

« Lorsqu'ils furent arrivés près du bourg « où ils allaient, l'étranger feignit d'aller plus <c loin,

a Mais ils le contraignirent de s'arrêter en « lui disant : Demeurez avec nous; aussi bien* « il se fait tard, et le jour est sur son déclin, (c II entra donc dans ce lieu en leur cpmpa- K gnie,

€ Et, lorsqu'il était à table avec eux, il prit « du pain, le bénit, le rompit et le leur donna.

a Aussitôt leurs yeux furent ouverts et ils « le reconnurent, mais il disparut de devant « eux. ».

C'est à la fraction du pain qu'on reconnaitra que l'humanité est régénérée;

C'est lorsque tous les hommes étant assis

i la même table on rqqikpra le pain poar tous

Alors les veu;L d^ (iibçij^les ayeMgles s'ouvriront et ils reconnaîtront dans le, peuple ci-

n^^..J / r. ... »-.j^. . :> ;.'»•« îiifî ';.■.; • 'n^-u . 'ÎL"-or 1. 1

j^ésent le Peuple - Gbnst qui a spaff^t selon qu B étaîit écrit, mais qui est resisîuscLtë ; Alors les propnéties de rËvangiie seront

nattfie,cor. notfmm ardent eraS dum hquerétufhà' oUmM!

Jésus - Christ demeura encore sur la terre jpendant quarante jours, communiquant avec « ses (jiiscipîes et leur parlant d,u royaume de «.Dieu. »

Ge^ue ceux-ci entendant bien d'un] royaume terrestre et humain lui dirent :

« Seigneur, sera-ce e^ ce temps-ci que vous ^ réïàbïîrez le rpyaunîe d'Isràëlt / ' '

Or Jésus ne cherchli point à donner un autre sc^ns àleurs paroles; seulement,»! reprit^la cjurîosUé de leur demande quant au temps f)ii ce rétablissement de la société devait se

faire- « Ce n'est pas à vous» leur dît-il> de savoir

ff les temps Qt les moments dont le Père a.mis

« la disposition en sa puissance;

« Mais vous recevrez la force du Saint -Es-»

« prit qui viendra en vous, et vous rendrez té- « moignage de moi dans Jérusalem, dans toute jK b Judée et la Samarie, et jusqu'aux eistjté^ a mités de la terre, d

C'est par la force du progrès humain et par l'éducation des peuples aux idées éyângélïques qu'aura lieu la grande régénération des sociétés, sans qu'il soit possible d'en connaître au juste la date et le moment.

En attendant, il faut que l'humanité, personnifiée dans le Christ, passe par l'initiation de la souffrance :

« En même temps il leur ouvrit l'esprit, afin « qu'ils entendissent les Ëcritures ;

« Et il leur dit : C'est ainsi qu'il est écrit « et c'est ainsi qu'il fallait que le Christ souf- « frît et qu'il ressuscitât le troisième Jour,

K El qu'on prêchât en sou nom la réforme»

ir et la rémission des péchés dans tontes lés « nations, en commençant par Jérusalem. »

Peuple, c'est cette réforme sociale et cette rémission des fautes que nous venons annoncer à toutes les nations, en commençant par la France, cette nouvelle Jérusalem;

Ce sont-là les deux sceaux du vieux monde, la double pierre du sépulcre des peuples.

Rompez ces sceaux, levez cette pierre, et les peuples ensevelis se dresseront.

Et une grande voix criera pour la secondé fois dans le ciel :

« Christ est ressuscité ! Christus remrrexitlï»

Et le Christ, cette fois, sera toute l'huma* nîté.

%n ces jours-là Jésus prit ses disciples et les mena dehors vers Bélhanie; Puis, ayant levé les mains, il les bénit en

disant : c Allez prêcher la bonne nouvelle aux « peuples jusqu'aux extrémités de la terre.

c( Après qu'il eut dit ces paroles ils le vic rent s'élever en haut et il entra dans une ç nuée qui le déroba à leurs yeux,

« Et comme ils étaient attentifs à le regar- « der monter an ciel, deux hommes vêtus d6 « blanc se présentèrent soudain à eux.

« Et leur dirent : Hommes de Galilée, pour-

'«r quoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel?

c Ce Jésus» qui , en se séparant de vous, s'est

« élevé là-haut, viendra un jour comme il est

« monté. »

Nous allons vous répéter les paroles des deux hommes vêtus de blanc :

Chrétiens, pourquoi vous arrêter toujours à regarder le ciel? Considérez plutôt la terre, car c'est aussi sur la terre t que doit venir le règne de Jésus-Christ.

En quittant les hommes Jésus ne leur a pas dit adieu, mais au revoir;

11 doit revenir; seulement il reviendra' sous une autre forme que celle qu'il avait en montant au ciel ;

' Adv0niai regmm ivwn, fittt vdimToi Iimi, liM Ik

11 est parti homme; Il reviendra peuple.

Il y aura une grande incarnation du Cixx'M

daoa rhumanité; ce sera là le ^^eçonc) avéne-

Les cieux s'abaisserpnt jusqu'à la j(erre» ^t Dieu, par ropâratipn de reprit, prendra i^ne .^me et uoe chair dans une nation vierge qui :/|f#°^^9 ^<^ ^^^ 4fi l^^oode ^

Cette ^Usft^m »? frwce, à Ja^ju^e apl^jUent fj^f^tiaiive^ jpM^^ 4^!^^^ .bu- .ijjuiipes'. "■ '■;'■••' ï ■'. :/ , . Çou^ yojfs le répétons donc» ^^J^^ • n'ayez pas sans cesse les yeux au ciel , lal^issef-l^ quelquefois sur cette terre où Diei^ ^^^ x^" yfffnir^ çob^iter ^v^ JLes hpnmies j^^ où Christ établira sa tenti^, vifi Gt^^^tfid Mtff^

c île Jijie vous laisserai j^s CNrpj^eUji^ » ^J^} € li^uSy je ^eyiendjrai à you^. ».

Attendons donc ce retoc^r du ^Ghrist ; s^^tc»y^OQf^e 30US la forme où ce ,retp^|r doit .noir lieu y la forme de r^uj^nité^riçuse eii tra^s-

. Jésus-Christ nous a prornis de revenir; il nous a même annoncé que ce] second avénement devait avoir, comme le premier, ses pré-

Hais en même tem);^ ïi tiobd à àvWtis^é nous tenir en garde i^ân^ ces dérhié^ tëiâ^ contre les faux prophètes. ^

Il y en aura béaùcoiip kioià (pà Aatlterontliyf peuple, qui parleront haut sur les pladés 26$* là Ville êi qui lérohï éû ^^niékéé dëà mt^des d'éloquence et de patriotisme, maiS'^V^^ dèz-vous d'eux et de léuiré idfsidoàrs \ dâr èo\is cette peau de Inrébtè du )pëtt]ple perce f oreftfe' dé Foups àévôraints.

Véàez^èiàs'aé ceux qfai affectent deis se^*^ ments populaires et *^ ii%n font pàS les' œuvres; *

^ M^èz-vbùs de éeui'M,' éMt 'i/ttheà, Vaii-

téht ^(e dêsihtéreéseméiiT ; , ; ^

Méfiez-voûfs de œux qtâ.'âéy!rk6t '^èj^êrir de grands biens, [pràvckjuènr^est^Yir^^ ; Méfîez-Vdùs de ceux ^ 'i)'rê(fheWt Vé^aYi^^ dans leurs discours, màiis'^tii, dans leàr V^ë^ sont pleins de ihorgue, d'êgoisïÀe 'et d*âttë*' gance.

En vérité', je vous le diï, fii)éfièï:-^6us, Car eh ce temps-là il y aura beaucoup) de 'faiik '' christs et de faux prophètes. ' * * '

• < Alors il y aura des gens qiii vous diront : c II est ici ou il est là... N*^ aIl^pÉ$ ni nel«4" « suivez pas. »

Vottles^votts juger des vrais amis du peuple! fOus les reconnaîtrez à leurs œuvres; tout bon arbre donne de bons fruits; on ne cueille point des raisins sur des buissons ni des œuvires populaires sur des hommes avares ou ambitieux.

Ne vous divisez pas non plus sous plusieurs Ghe6«

c Prenez garde que je vous avertis de ces < ehoses avant qu'elles arrivent*

« Si donc rbn vient vous dire : Le Christ «est dans le désert, n'y allez point... 11 est « ici dans une chambre retirée» n'en croyez «rien; *

« Car, ainsi que l'édair part de Torient et « paraît i Toccident, de même en aera-t-il do « Tav^^nement du Fils de l'Homme, v

L'avènement de l'humanité régénérée sera, en effet une manifestation soudaine et universelle qui s'étendra d'un bout du monde à l'autre sans que lesehefs de, partis y soient pour rien;

Ce sera le peuple tout entier qui arrivera, par son impulsion et par ses propres forces, à sa délivrance*

Gomme il y aura avant ce temps4à plusieurs éditions et plusieurs grands ^nouyements»

prenez garde aussi que irotre foi en l*a?enir ne défaille I

« Parce que Tiniquité sera plus grande, le « zèle de plusieurs se refroidira. »

Frères, ne vous laissez tomber en indiffé* rence et en tiédeur, ni par les obstacles que rencontrera votre délivrance, ni par l'iniquité des gouvernants, ni même par le peu de succès des révolutions;

Persévérez et ne vous découragez points « car il faut que ees cbqses arrivent. »

. Perse v^ez, car si le combat est loi)g,'dUiH. cile et terrible, croyez-moi, la victoire n'ea^ sera que plus bdle*.

Vous êtes, comme les Juib dH temps de lé«,r 808» en mal et en enfantement de Pieu^ rbvmanité souffre àlaire ses OMCliea : maisqu'eUe . espère et prenne courais t

c Aussitôt après ces jours'Ià le soleil 4^,.

« Vfimdra obscur, la lune ne rendra plua^a lu- « mière, les étoiles tomberont du ciel, et les » « puîssanoes des cieux seront ébranlées;; ; /

« Alors le signe du Eils de VUoxm» wff,, raUra« »

ifiifr ^ l'Biiniâdffè', Wdïtoir liMi^ttalàlè 'ée Marie représente la femmè'^^ tJtoK'tlàffil

I Aii^^pill'l'tM'JéÉi^ wàKA là )IHmPiw(lulltMJwftliî toutes les femmes idmm-^motté ÎÉ fÉfr

«^ns le dèf ! ttttérélfiiâè yèVètàe'Ai ÉSfef^ < qui aVkfrli1tMè^MM»%«*|^«d^ brmifr'i^

« Et ayant un fruit dans le ventre^ elle oiftfit « en travail et elle souffrait à enfanter. »

Gomme des flancs de Marie est sorti Jésus, le Sauveur des hommes.

Ainsi des flancs d^ la femme transfiguré^

sortira, un jour, le dfirtfiet salut du monde.

L'asCf fi^jcinde Jésus ei rassomplipndçH^ie Ç^t |4 deux grandes ûgures bujli'^uêB dç la r^^qbjliUlioii complète de rh^maijlié;

VJiOfCfpfQ et la remme serOQt ||9is|$ <^ie i lAfS 8ifr 1^ tr,One de gloire.

Uest ait, d'après la tradiiioncbrétienn&aiu Marte ne s'éleva pas d'elle-même, mais qu'êtla fut enlevée en haut, attampta eu.

La femme ne remontera en effet à la sublime réhabilitation de son sexe qu'attirée et en quelque sorte sout«9ift^r l'homme.

Et comme l'ascension de Jésus précéda celle de Marie, ainsi la partie mAlede l'bu* manité entrera la première dans la gloire.

Pierre ayant aussi demandé à Jésus ce que :^v;aiî\(^r?il J^, os ^ffSif^hm'^^f "nuit et q^ai «.Vait |!e^^ ,su^ scmi sein ^• dant la cène',

« il courut6urceli^ùn.brçitparmtlosfr$|^ « que ce disciple ne .çà|>urrjiil bomt. > -)|]9,ttt^e^t»|fib9lédp,!)8^',fdnture:

^i jlést|,8 à dit' à Jean^Qu'A ne mourrait pas et qu'il resterait sur Ja (erré pour aiienàrë m ,KC{)iid,avéneii|enl T

(Test qae Jean représentait Tamour.

Or c*e8t par ramonr toujours vivant et toujours actif que lés peuples doivent s*initierà cette grande révolution finale qtii sera la inanifestation complète da Fils de Dieu sur la terre.

Selon les rétélations de l'esprit > nous vous avons annoncé ce qui doit arriver au monde»

quœ ventvra sont.

Ces destinées sont inévitables , seuTemënt nous ne savons ni Tbeure ni les moments où elles doivent s'accomplir;

Dieu seul en a le secret*

Mous vous exhortons à ne point les reculer par des eSbrts tumultueux et téméraires en voulant trop les précipiter.

Plus le but vers lequel nous tendons est certain! plus ii nous eonyieni d'être calmes

0t pâdâ^ues sur les mpyiuis ^ai âoiveikt ttàqji

y çonduirot

7<i'imitez {M C6ê disëiples yiotents et imp^ tueur ][>areé qu'ils étaiept de peu de foi» qqi proposaient de faire descendre lé feu da tdcl sur une ville de Samarie, en punition de ce qu'elle n'avait pas voulu les recevoir*

Imitez^ au contraire, la tolérance et la loiH ganimitè du Cbrist

Ne faites point descendre le feu de l'émeute sur nos villes parce que celles-ci auront refu!^ de recevoir vos doctrines et de les partager.

Ne faites point descendre le feu de la malédiction et de la menace sur la tête des hommes qui vous repoussent faute de. vous comprendre;

Ne faites point descendre le feu de la division ni de la discorde parmi les partis qui lut* lent et qui s'acharnent en ire eux ^

Secouez tout au plus la poussière de vos>d« tements et de vos sandale^ en sortant de leurs maisons.

Attendez et soyez calmes. .

Si vous n'êtes pasencore les pi ^s nombreux, vous qui combattez pourîe. bieii des hommes, c'est que vous n'ayez pas encore loul-à-fait raison.

Attend«x dooc-qud^fi jotir vienne où votre

du consentement public, "^pect à la probrieté grande .ou petite

Respect 3 (a forifne cTu gouxery^uvc^^ticom

à la fQcpie prqvi^en|iclle |^r laquelle Je peu-

pté àbit passer pour âiriver à ses^eàtinées fu*

tures.

' pu^nt à c^lui qui écrit cesjignes^ il co/iti*

nyfera <r d*afhiioncer la justice syiii nations.

« Il ne discutera ni ne criera point en plein « àir et Pon éntendrar point sa' voix sur les f placj^ publiques ;

f .II ne brisera |>oint le roseau qas^é ni n'é- « téfndra point la lampe qiii fun)e fincore jus- « qu*à ce qU^il ait convaincu le monde de la « juj^tipè dé sa causCf »

*"'n'vbus à dit gràvémiënt et sans arrière-pensée ce qu*il pensait de l'avenir en vous ex|iortant à vous y préparer :

' C'ésl à Vous par lô désir de hâler la mani^ ;{i^^t^tiQi) dUJCbri^^ personne du peilnlQ ;

Car l'Evangile n|emDasjeuleinent le récit de la vie de Jésus, ""^ (7esi ï^graild«^époi>ée de l'hnmanité.

« Le semeur sortit pour aller semer.

«)KAiUI«£U seapui.iADa'yAftie du grain a tomba sur le bord de la route sAXw oiMMik ^ du ciel vÏDi^t qui Ib n^g.ôrçpt. »

jette à droite et î gauche sur ie;^;i)|il«; ' ..

mm. y^ iodjlEéreiu^U.£o^lar{>pi.ajULX piçKls, ^t 'j.^ puU^^nls. jces.oiaeftux du piej, .viendront .(if ur la j^évçrer, de peur .qu'£;l^e.De lève.

« Uue autre partie, dit l'Év^n^l^le, to,mtf|t a divis d^sendroiis pierreux où ilyavajt peu .a de terre, eî elle poussa parce que la terre « n'était pas profonde ; ,

• Mais le solcils'étani leïS, eUe fulbrùléé, « çt Revint sèche parce !qu elle ^ avait {win^

Ces endioils pierreux mai ets esprits \6»

gers et ces coeurs stériles sur lesqueto h parole produit d'abord un peu de rotation ;

Ils se lèrent imprudemment avant l'heure et veulent pousser tout de suite en œuvres;

Mais ils n'ont point de racine en eux.

« Car s'il survient quelque trouble ou quel- C'que persécution à cause de la parole, aussi* ff tôt ils se scandalisent. »

Le soleil donc brûle ces premiefs germes et les dessèche.

«r Une autre partie, ajoute l'Évangile, iomh^ « dans des épines, et les épines étant orues ff l'étouSèrent. »

Celui qui recevra la parole parmi les épines € c'est celui qui écoute la parole; mais les ë soins de ce monde et la tromperie deiricheneg c étouffent en lui cette parole et il devient în« ir fructueux* »

Enfin « une autre partie , dit l'Evangile en « terminant, tomba dans une bonne terre et € porta du fruit', un des grains en rendit eent, « l'autre soixante, l'autre trente* »

Cette bonne terre sur laquelle la parole doit tomber en fructifiant, c'est l'hommedu peuple qui> suffisamment labouré par le soc dcsrc*

volutionsy reçoit avec amour et avec sagesse la semence que nous y Jetons.

Il ne se lève pas avant l'heure et ne se laissa point brûler au soleil ;

Car il sait que la moisson, pQur être bonne, a besoin d'être mûrie à la lente et tiède lumière de l'intelligence.

Il ne veut point réaliser prématurément et par la destruction la parole évangélique , car il sait que Christ « n'est point venu pour per* u dre, mais pour sauver. »

II poursuit aussi longtemps que possible, par les voies légales, la réforme de la société:

Ses résistances à l'ordre de choses établi sont des protestations morales et calmes, |«s* qu'au moment où, poussés par le démoà, les gouvernements sortent des lois et se jettent les premiers dans la violaice.

Voilà toute la parabole du semeur qui sai^ tit semer la parole au peuple.

La parole est la première des libertés, H tant que celle-ci subsiste toutes les antfts finissent tôt ou tard par éclore.

On pourra vouloir enchaîner la patfole et la comprimer, mais l'on D'y réiMim- pdim* -

Le christiamisaie éévoltilrtoMaire^^ mh religion de la majorité des citoyenSi

Délivrerait alors la FrancQdu démon nouet dcnit'on voudrait la posséder.

Nous avons raooaté rimpteaftnt et comme

jiyvtf «BOUS jfKffBB.det âvugéiiiles Iftjrie de

Jésèe de itearcibv 4ftcliarp^ti«r V

*^'ileuft^viMis atoBsiftît bes oûitees, ses lactés,

•il^jpéfisisncea 4e|!ii»'ilaicaftohe josqifi la

ur-4feius voua avons dit sa gloire i partir du Calvaire où il cesaliaoite juMfu'au mont des 4tt«teçB oli il a'éie>«f4Mii .eief .;

En vous racoAlMt ainai ia Viie de 4éaoe, Fils M ftm^ lous «voas;»voq^ efpofté le#4<|Sti9ées 4i|lWDeadea-t|uinMité» ?

Car Christ est une Agiue de ce qi|i «doit ar-

Gfibri .^ui •a«iGiK>H pas les obo^ .qui aont 4MiiJi9jlfyi^ft'e«t|i{ia:irti(ti^^ ^

Celui qui, feignant de îeft cn^irë/nëliês pratique pas et continué d'bi^rimër ses frërës , ajouté au itiil qù^il fait ïb iHëÙlskmftb et Hy^ crisi<i;

Les faux chrétiens insultent ^\ûé Diéii ^ûé les iinpiés et lès athèëb.

Le soufflet âù Vàtél de' tîaij^iié ôtéiisà fn'ôittl; j l'auguste ligu^ dû CHrlst que lèbâiler de' Judas.

Le téinjps vtehdM UiVk Vèèitl^s qdë âoâft " vous avarié ditàâôtj^àfifôéfobtfhÙmahi^ '

mage de Dieu;

Car le (^ret ia rèi^é ït&t^ itsiti^/Ms lés pàrôtbs du ÙArt^t iklè lilÉ^^

Car les étoiles tombent quelquefois dutà et le )^Vté \èi voitiÉter dàW la nuit ;

Mais pas une lettre ne tombera de cet £fàà«git« étëtiiel qui Contient lëèàeèïtniëes pi^éù' tes et futures de Thumanité.

Nous avons dédié de fevi^ àil pèàt>lé, i)&tde que c'est à lui surtout que s><ih^ed&(ela doËti^itlIi'' sublime apportée sur la terto pkr le Cibiièt. '

'« Èh ce même jém j)s iltutâniù de jb!lë^i>ar , « le Saint-Esprit et il dit : Jé vous bénis, lâop « Père y Seigneur àù cfel et dé la terï^è, de èe <( que Vous atéfc ^dHé'cei VbôMé aiix gmiài^

« aux S4g68 et aiix ptudeçts^ et que vous, les € ay6z découvertes aux (Petits. »

Ce livre s'appelle Xestament parce qu'il eoniiènt le legs qu'un Dieu mourant fit à la terre, la liberté I

Gè livre s'appelle le livre de la nouvdle al* liaiice parce qu'il est venu établir de nouveaux liens.de société pannt les hommes ;

de livre s'appelle enfin l'Évangile, qui veut dire hme firnivelh, parce quUl est venu an- BOttCfHr aux peuples Itheureuse nouvelle de leur délivirance.

Tout oe qu'il raconte du Christ nous arri^ Irëra » tooi ç^ j|u'il (urédlt adviendra dans le monde*'

Peuple, il t^a {Crédit souffrance i passion^ mort sur le Calvaire ;

U jEaut que les volontés d*en haut s*accom«

plissent^

.Peuple^ n t*a prédit gloireitransforinailoiii bpDheùr sûr le mont des Oliviers s

Qu'il en soit ainsi , amen !

Peuple, il ta prédit le retour de lésus sur la terre en un grand peuple*

Viên^ au plus tôt. Christ! tem domkie Jemi

Viras» car nojuu» louffiron» «t nous lnuguisi»

ftons cfomme des brebis sans pasteur què le loup dévore,

Gomme des enfants sans père que Tétrangeif maltraite^

Gomme des passereaux pris au piège que les petits enfants tourmentent entre leurs doigts)

Viens! et si la prière peut quelque chose pour hâter les destinées trop lentes du genre humain,

Je t'en prie à genoux et au nom de mes ffd^ resy Tiens finir nos mauX| car nous attendons et nous gémissons !

Viens, peuple Fils de t)ieu, second Ghriét^ dernier Sauveur du monde, veni!

Hais, auparavant, il faut que cet ÉvanKilef ci soit prêché à tous les peuplesi et alors vien« dra la fin, et tune veniet coniumtnatio^

Alors les écritures el leS destinées humaines étant accomplies il y aura une nouvelle so** ciété et un nouveau peuple qui sera le peuple et la société de Dieu.

Quant à nous, sœurs et frères, qui travail* Ions, qui souffrons et qui espérons dans cette attente, élevons à Dieu, du fond de nos misé* Tes et de l'abime du présent^ nos cœurs avec nos mains en criant :

« Père, que yotrc règne arrive ! i^

fî '. .

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^ : Au JMBMDt OA aOOt fiaiSBMt €€6 ligll66 le

«Msè^dMirfe dsnMges el^lMNniiM faliiÉ|M t'assonteit» «'. •''..! -* - ' rr .

Mdm iMChoDs . i des Jonn Atiiv«i8,

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Ils éviiem ëH^i^pmehar laura Kwuma du frattiaoiaUddla pfeeae.

Parce quMls trooaetaieiit daaa e^ie <€lac|é «une noiidMQmaiia» à leura cemMs^ <|«i août - tanTaiiiMi; #t tici»<rgiiamMr ay^lw yia.

Les persécutiona que Jtei»<lbrtat anMa- «ateàMStAiaeîpleaf eeoniixieaeeiii» ^piâii^el- ^lieaMiiéaa À» Htea». aveoflua 4'atdai^«t d'acharnement que jamaîk

IJélûMiMiiaai ^ i mà tia dâféuaenr dvifeu-

pie» tt» vieillard yénérable à la beucbe éloquente, un prêtre d^lésus-Ghrist, qu'il con« linue parmi nous, va être traîné devant les tribunaux comnoe un booiicide et un larron.

Frères, il ne faut pas nous en étonner ni nous en affliger outre mesure, car Jésus nous Ta dit :

€ Le disciple n*ost pas plus grand que le « maître. »

' Sidoncilft^ntiiBiUniovrirtomisdeneu, 4mÉûBept muié^-iNma q»'îb ne .péfeéeàiènt pas les hommes qui marchent à ^'^Sttîtet ' --

« Ils lés ^ebiBserolit hoiv des égtisiMr ei les m conduiront devant les gouvernéursç : • '

«49IIII bUIs n'oint point épargné le bois vert , « à plus Ibrle raison ii'aéimt<jls peint d-éc gards pour les branches aèehês. j^

Hais persévérez et soyeai inébranlables t ces joairs tétiébreai passeront;

Le noir démon du despotisme tombera précipité du ciel comme réclair, xMx ftuofiam sii$tna fulgur de ea^à cadênum^ >

Après les longs Jours oragemc de l'épreuve ^t de f enfantement viendront les }oi«rs plus calmes du royaumer

Sons sommes, comméIe8dis6iples,^suFttne ttier en tourmente ;

Un6 grande tempête de vent soulève les vagués et les porte dans la nacelle» de sorte qu'elle se remplit d'eau :

Cependant la Providence semble dorn)lr nonchalamment i la poupe ;

Mais le moment viendra où, éveillée par ee cri : Nous périssons !

Elle se lèvera, menacera le vent et dira à la mer agitée : Tais-toi !

Et le soleil reparaîtra d'entre les nuages ;

Et la Providence dira, par la bouche du peu-* pie f à ceux qui auront eu peur : Hommes de peu de foi !

Alors le ciel et la terre étant calmés, on verra, après les jours sombres du despotisme^ luire la sérénité de Tordre, de la liberté et de la justice !

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