Cf. M A lie, xiv. \2; l.i C, xxn
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rique des textes une limite que les oroyi oti ai
peuvent S empêcher de trouver elfroyablenu -ni étroite La raison d'être de ce qui n'est pu -i prendre comme lettre d'histoire, par rapport &n Christ, leur échappe, parcs qu'elle a échappé, jusqu'à un certain point, aux critiquas MU
•I que ceux-ci OC l'on! pas assez montrée aux croyants. La foi s'inquiète <!<• conclusions el de conjectures scientifiques qui ne
satisfont pas entière ni l'intelligence. On ne
s'en troublerait pas si l'on avail pu les coinp rendre
Mais pour rendre tout à fait intelligibles le développement et le caractère de la littérature évangélique, il ne faut p.- in seulement étudier les Evangiles, en eux-mêmes et dans leur rap port mutuel, comme des oeuvres littéraires el
de simples documents historiques, mais on doit
les prendre comme une expression partielle du grand mouvement qui est sorti de l'Évengili ohé pw Jésus. La tradition littéraire de I .. suivi l'évolution du christianisme i tif, Les <leux s'expli(|uent l'une par t'autiH l'analyse critique des Évangiles précède Dé<
nt la reconstitution de l'histoire •'•v.m-éliqiic
l'évangile et l'éi.i.isk
ri apostolique, il n'en est pesmoins vrai que, pu une sorte de réciprocité o'esl l'histoire primitive du christianisme qui rend compte de la compo- I \
sillon rli-s l''.v.niL'il'-- l'I qui en éclaire les parti* cillantes les plus déconcertantes pour les esprit rirai.;;.,-, a la critique. Entendue et présentés comme un produit et un témoignage de la foi ancienne, ce qu'ils sont réellement, les Évangiles critiquement analysés ne seront plus une épreuve périlleuse pour la foi de nos oonteuv porains.
Au fond de la tradition concernant la vie Christ il y a cette simple donnée, qui esl énoncée encore dans certains discours des Actes l'on peut voir des spécimens <le la plus ancienne prédication chrétienne : Jésus a passé en faisant le bien, et en guérissant, parce que Dieu elini avec lui, tous ceux que le démon tenait sous domination parles maladies; crucilié par nnlie dfl Ponce Pilote, sur la dénonciation 'les pri il est ressuscite le troisième jour après sa mort.
LES BOUB.CBB ÉV ANGÉLIQUES
et ilest ainsi devenu Chris I ■ •[ Seigneur 1 . Jésus a été fait Christ par la rcsurro • t i « > n : la preuve de ta - i ■ 1 1 1 1 [m . est dans cette résur-
rection même, et la gloire dont il jouit se niani- : a dans BOD prochain avènement. Ainsi son i Dseignèment et ses œuvres restent encore ce qu'ils étaient dan* la réalité, ce qu'ils avaient paru être a ceux qui en avaient été témoins, une introduction préliminaire, au règne de Dieu, il des obw i ee de miséricorde, non une attestation formelle de la présence du royaume céleste dans l'Évangile, ni un argument direct en faveur de In inesMamlé du Sauveur.
Ce n'est pas sous cette forme primitive que la mission du Christ est présentée dans les Eveil
giles. La tendance naturelle de la tradition dcvail être et clic fui bicnliM à découvrir, dans le ministère de Jésus, des traits caractéristiques
et des preuves péremptoin-s •!.- .1 dignité mes sîanique. La gloire du Seigneur ressuscité rejailli! sur les souvenirs de sa carrière terrestre.
B une sorte d'idéalisation et de svstématisa-
lion des discours et des faits, si les paraboles,