I. Acr.il, ii-2i, M ; x
A. Loibt. — L'Évangile tl iÉgliêe.
L'ÉVANGILE ii i. i 01 ISI
(jui étaient des fables dont l'application seule i iinc.Tiiail l'économie du roj aumi ...ni supposées pleines de mystères c'est que l mi \ v.,ii un enseignement divin. Si les miracles prouvent que Jésus est le Christ, c'esl qu'on | reconnaît des œuvres de la toute-puissance divine, hors de comparaison avec celles que I »ic i aurait pu permettra a un homme pieux de faire pour lé soulagement de ses semblables. Si les possèdes acclament Jésus comme Fils de l
c'esl que leur témoignage a une porlér sirigu
liera, renant <!•■ Satan, <|ui salue .«on vainqueur 1 . Si le ciel s'ouvre sur la tête de Jésus baptisé, c'esl pour le sacre du Messie 8 . Si Jésus est tenté dans le désert, c'est pour triompher, d.:«
l'abord, d ilui donl il vient ruiner l'em|
S'il e donné du pain à une foule affamée, c'était peut signifier le salut des hommes par la roi 1 1 dans la communion chrétienne ' S'il a paru Ll m tfiguré sur la montagne, entre Moïse et Êlie, i 'él lit pour montrer que la I ,oi el les Propfa tes