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U. Mattii. XXV. 14-29,
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s'assurer une part au rojaume, comme l'iotoH iliinl 1 1 ■ . 1 1 1 1 1 ■ 1 1 ■ i • • ( ■ li mi m' préparer un asile chez les débiteurs de son maître '; il faut se résigner li la pat» ii' en songeant que la vie future répales misères de la vie présente, comme on le voit par l'exemple il.' Lattare*; il faut se consoler «le l,i mort <lu Sauveur lui-même, en se rappelant que, dans la dernière cène, quand JésUH S présenté & ses disciples la coupe svnilinlique, il leur a donné rendez-vous au festin du
royaume de Dieu 2 .
L'idée du royaume céleste n'est donc pas autre chose qu'une grande espérance, et c'est dans cette espérance que l'historien doit mettre • m e de l'Évangile, ou bien il ne la mettra nulle part, aucune autre idée ne tenant autan! de plaie el une place aussi souveraine dans l'enseignement de Jésus.
Les qualités de l'espérance êvangélique sonl
faciles à délermincr que son objet, Bile esl d'abord collective, le bien du royaume étant
destiné à tous ceux qui aiment Dieu, de telle
l. l.i c, xvi, i -i. Lue, «vi, Ifl '•
i/èvaxgile ii l"éûi ira
sorte qu'ils en jouissent en commun, et qu
leur félicité ne peut pas ttre mieux comperi <|ii i un grand festin. Bile est objective el a consiste pas uniquement dans ta sainteté du croyant m dans l'amour qui l'uni! .1 Dieu, nui elle implique toutes les conditions d'une w heureuse, itl les conditions physiques duss] bien que les conditions morales, les conditions extérieures aussi bien que les intérieures, sorte que l'on peut parler de l'avènement d royaume comme d'un fait qui couronne l'hû luire .-i qui m- m confond nullement ove< Iji conversion de ceux qui \ son! Bpj elés. Bile se rej porte el ne peu! Be rapporter qu'à l'avenir, ainsi qu'il convient ;< sa nature <l espérance : et ca avenir d est pas In sort prochain de l'individo en ce monde, mais le renouvellement du monde, la restauration de l'humanité dans lajusti !•■ Imnheur éternels.
S'il •■• ;i comme ai e anticipation du royaum dans la prédication de l'Évangile el dans les fruits qu'elle produit, c'est que la perspective du royaume est 1res rapprochée; que L'Bvangil est une préparation immédiate et directe à l'avé nement du royaume; que ce présent confina
l.K ROVAI.MK DES CIK1 \
cet avenir et le contient virtuellement. Si |e
roya e des cieui Bel comparé a un festin,
ngile est l'invitation du père de famille, celle qui se fait truand le repas ast prêt, pour
lue convives <lc s'y rend i-e '. La principale
garantie de la sécurité dans le royaume sera la ruine do Su Uni ; mais déjà Satan est vaincu, il o trouvé plus for! que lui et m maison es) au pil- •• -.
•. a dans les guérisons qu'il opérait,
spécialement dans les guérisons de possédé)
le gage de sa victoire définitive sur les puis-
■ infernales, et il ■ pu dire que le royaume
Dieu était arrivé, puisqu'il chassai! les
démons par l'esprit de Dieu ' Encore est-il que
assertion, qui vient à l'appui d'un srgu-
tin des exorcisme» pratiqués par les
Juifs, et qui sépare assez mal à propos '• les deux
comparaisons du royaume divisé et du guerrier
pourrait appartenir à une couche secon-
daire de la tradition évengélique. Supposé