I.F. HOV.MMr. ni:* ui:i
est celui de M. Haroack, el l'éminenl oonféi i même des paroles sévères, disons
tes '. ■! l'égard de ceuxqui professent l'opinion cmitraire. li.ii i-i?i-iinn;iiï>siiiiL que h- royaume
i renir est proprement ce que Jésus entend par le royaume, ils céderaient au désir, conscient
ou i iscient, de tout niveler el d'abaisser ce
qui est élevé. Jésus, nous «lit-on, aurait partagé cette croyance du royaume ■< venir, mais elle ne serait pas pour lui le tout du règne de Dieu; elle n'en serait même pas le principal, parce crue le Sauveur aurait enseigné d'abord, et lui seul, que le royaume des deux ne se reconnaît pas | des signes extérieurs et qu'il est déjà dans i homme qui se confie en Dieu.
Un problème de ce genre n'est pas à trancher
pur des insinuations sur (es tendances des per
Bonnes qui ont soutenu telle ou telle conclusion.
exegèiea accusé)) de diminuer le Christ
auraient trop facile de répondre qu'on l'honore
l'évam;ii.i: i-.t i.'kci.isk
peut-être moin» que l'on ne croit, en lui prêtant les idées que l'on juge soi-même les plus vraies. Les textes évangéliques sont là, et c'est uniquement d'après leur témoignage que la question doit être décidée.
Les 0\ annalistes ont résumé la prédication de Jésus, au début île son ministère, dans les mots: n Faites péniU nce, parce que le royaume di B cieux i-si proche '. a Ces paroles pourraienl aussi bien représenter, en abrégé, tout l'enseignement du Sauveur en Galilée et à Jérusalem. Elles expriment la nécessité d'une conversion morale, d'un changement intérieur, de la rémission des péchés, mais en vue du royaume prêt à venir, e'esl-à-dire- en vue de la perspectif-
eschatologique, la règne qui approche étant
celui que Jean-Bap liste avait annoncé avanl
Jésus. L'idée dominante est visiblement celle
du royaume qui vient, et la pénitence a sa
signification par rapport au royaume, en Lnnl
qu'elle est la condition indispensable pour y
kre admis.
Mais l'Evangile entier ne fait que développer
t. Mattb. iv, 17.
il ROI HJME rus fJKl X
cet avertissement. Les béatitudes, au commencement du discours sur la montagne, promettent le royaume aux pauvres, aux affligés, aux affamés, aux persécutés; elles le leur proiii. iinii oomme récompense Futuri al ne le supposent pas réalisé en eux. Quand le Sauveur envoie ses apôtres prêcher, les évangétistee lui foui sous-entendra te pénitence, el le me:
qu'il leur confie ne contient que la formule : « I.c royaume des cieui est proche ' ". qui sans doute a chance de contenir l'essentiel de l'Evangile, d'être » ta bonne nouvelle • annoncée par le Christ. Quand on lui demande un Jésus répond qu'il n'en donnera pas d'autre que celui de Jones , c'est-à-dire qu'il ajourne ses auditeurs au prochain jugement de Dieu. Il assure n nés disciples que plusieurs :■• in\ vivroni .•u.'iiir . 1 1 1 .1 1 1 . 1 arrivera le royaume; et lorsque les disciples lui observent qu'Blie doit venir auparavant, il répond quic'est chose faite, et qu'Élit est venu dans la personne de Jean-Baptiste '■. La parabole des
I Mat ni. x, 7.
S, Matti tu, M
I, Mai ni. xvil, 12.
i iv\m,ii.i: il l'iouan
Ouvriers de la vigne ' montre que le royaume est garanti à tous ,.u.\ ipii auront travaillé pour Dieu, ne fût-ce qu'un peu de temps, Dans la pttraboU du Feslin -, le rapport du royaume à l'Evangile est celui d'un repas ■:< l'invitation qui li- précède. Il faut se tenir sur ses gardes, parce que le royaume arrivera comme un voleur faul l'Ire a l'égard du royaume eomme un serviteur vigilant qui attend le retour de son maître ' ; il faut avoir prête sa provision «le mérites, comme les vierges sages avaient leur
provision d'huile, faute «le quoi on s'expose, quand le royaume viendra, au sort des cinq
étourdies « J 1 1 i frappe reiil iiml ilemeiil. ;'i la | .« 1 1 I . ■ «le l'époux "' ; il tout faire fructifier les dons de Dieu en vue du jugement, comme les servil qui firent valoir, en l'absence de leur maître, les talents qu'ils avaient reçu de lui*; il faut, pat
un bon usage de la vie et des biens présent .