I.E Fll.s DE DU i
Jésus .-si convaincu qu'il connaît Dieu comme
personne avant lui. et il sait qu'il a pour mi
de communiquer k tous les autres, pur ses paroles si ses actes, cette connaissance île [Mon et, parlé même, la filiation divine', »
Toute cette construction, dont il est superflu (li marquer la liaison étroite avec l'idée (pie
M. Hurnack a voulu se faire du royaume céleste, est fondée, en dernière analyse, sur un
seul texte, dont on a soin de faire ressortir la provenance. C'est un passage des Synoptiques;
non de Jean, cl qui ne se lil pas seulement diius Matthieu ', mais aussi d,ms Lue f, Ce texte seul
ne devrait pourtant pas Mrfcir de base a on exe rrien historique de l'idée qu'on peut, d'après les Evangiles, se (aire de la mission que Jésus
lui-même attribuée. Il ne se présente pas
comme uni explication de la filiation divine, mais, comme l'expression <l'un rapport permd mut entre le l'ère et te Fils, Que ce rapport
constitue, ■ > | rnpn-iui-nt parler, la lîliation divine <le Jésus, c'est une déduction de Ihi ilo