‹ L'Évangile et l'égliseChapitre 35 sur 87 · xvi · texte numérisé non relu

xvi

;i. iv, 20.

i. xiv, m.

:;. vxvi, 83,

fi, xx u, 07-70.

Le fils ni, mu

s'il est le Christ, et, parce qu'il n'a pas répondu liini temcnt, ils reprennent la même question sous la forme : « Tu es donc le Fils de Dieu ? .1 A i|nei JéSXU répond affirma ti veinent, comme dans les deux autre-. Synoptiques. Quel qu'ait pu êtM le travail intérieur qui a produit cette conscience de la filiation divine, il est sur que tous ceux qui ont entendu Jésus, amis ou ennemis, l'ont identiliée a la conscience ou a la prétention messianique. 11 est assez, téméraire aujourd'hui de soutenir que la signification BsentieUe du titre de Fils de Dieu était autre pour le Christ lui-même, et que son objet propre

était la connaissance de Dieu comme père

Le texte cité, pris dans son sens naturel, prouverait tout autre chose que ce que l'on «ut,

H «enl à la suite d'une prière que Jésus adresse à Dieu, au « Père, Seigneur du ciel et de la terre n ; car, dans la pensée du Christ, l'idée du Dieu Père est liée nécessairement a celle du Maître souverain de l'univers. Le Sauveur ajoute que « tout lui a été confié par •■ son « Père ». Dans la rigueur des termes, ers paroles ne conviennent qu'au Christ glorieux, et le rédacteur du premier Evangile en attribuera de toute*

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