‹ L'Évangile et l'égliseChapitre 49 sur 87 · Cf. ket. m. ïs-U · texte numérisé non relu

Cf. ket. m. ïs-U

l.'ÉVANr.U.E HT LÉQtlSE

île Jésus a ses disciples, en Uinl que l'on lient ii-. faits pour des preuves physiques de In rection, n'est pas un allument indiscutable et d'où il résulte avec une entière certitude, pour l'historien, que le Sauveur est corporelletni ni ressuscité. Le cas donné ne comportait pas de preuve complète. Le Christ ressuscité n'appartient plus à l'ordre de la vie présente, qui est celui de l'expérience sensible, et par con la résurrection n'est pas un fait qui ail pu être constaté directement et formellement. On peut vérifier la guérison d'un malade, et l'on pourrait, le cas échéant, contrôler le retour d'un mort a la vie naturelle ; mais l'entrée d'un dans la vie immortelle se dérobe a l'observation. Le tombeau vide n'est qu'un argunx ni indirect, et non décisif, puisque la disparition du corps, seul fait constaté, admet d'autres explications possibles que la résurrection ' Cl apparitions sont un argument direct, mais que l'on peut dir.- incertain dans sa signification Av. mi tout examen des récits, il es! permis de penser que des impressions sensibles ne pus le témoignage adéquat d'une réalité purement surnaturelle. Jésus ressuscité apparaissait

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