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religieuses et morales, la logique humain nio«jui d'elle même, que l'effort vers le mieu dovanoe les raisonnements qui le justilisol ri . | > i il poi te en soi une vérité supéi ! ure à celle il •• •• arguments donl on l'autorii i bien la meilleure apologie de toui ce qui vit i elle dans la vie même Toui l'échafaudage des argumenta théo logiques el apologétiques h i -.1 qu'une tentative, d'ailleurs nécessaire, pour se ligurer le rappori du passé ai
ent, ainsi que la continuité de la religion il «lu progrès religieux depuis le comm
: d artifices di l'intei prêtai on »i venl h ' largir ul a spiritualiser sans cesse I"
lymboles, a promouvoir le déve
loppe ni et l'intelligence de la religion, par
la perception toujours renouvelée d'analogies plus hautes el plus dignes île leur objet mva térieui Dea imperfections extérieures, <|uî -.mil surtout des imperfections par rapport ;'i el i la connaissance critique des sources de l'histoire, a l'éducation moderne de l'esprit, ne rendent pas ce grand travail caduc et ne portent paa préjudice a l'importam c de ses résultats. Si mgilc avait été une thèse de philosophie,
i i DOGME i HRÉT1EN
cette thèse aurait été fort mnl construite et développée. Mais tontine l'Evangile était une religion vivante, l'œuvre théologique des siècles clin-iiens atteste que cette religion a réellement mouvement infiniment puissant dont ceux qu'il portait et qui le portaient a avaient aucune conscience partielle, et dont ceux qui aujourd'hui essaient de l'analyser sont incapables de pénétrer toute la profondeur. Gombien il est parce que l'efflorescence doctrinale de cette grande vie apparaît comme fanée, de pin clamer la lin des dogmes et île s'imaginer que la [t&< mdîté de la pansée chrétienne est définitiven» m épuisée, que le vieil arbre ne pourra pas r.ijiiuiir sa pururo pour une époque nouvelle, comme |)(un- un nouveau printemps!
Dès que l'on croit à l'Evangile, il est irapos sihle qu'on ne pense pas oe que l'on croit, qu'on
De travaille pas sur cette pensée, et qu'on ne produise la théologie de sa foi. 11 est pareille' ment impossible tnic l'on garde cette Foi sans I;. transmettre, car elle demandai ou commuai* étant espérance et charité universelles; et elle ne peut être communiquée sans un ai gnement donné, sans un dogme régulièrement
Mfi
L tV«>r.tLC ET L f>.USH
proposé à la crorance. Il v a une pédagogie de la toi. Tant >\ dans l'abstrait, <>u
peut «lire que la foi nait dans l'àme au contact
I agile pranosé dans .va lotir.- Mais, m fait, la foiiiaitde l'instruction chrétienne, et Ton expliqua l'Evangile à crus que l'on in dans la foi. La distinction des majeurs et des
ursesld i table. On ne peut pas
que h science «le la religion n'existe pas, ou qu'elle soit indifférente a la conservation <!>• 1» nilieu cultivé. On ne peut pas faire non plus que cette science aoit immédiatement •cccs-mImc •■ tous et que tous soient docteurs en religion. Des l'origine, on n'a pu taire que tous
rayante fussent apotres. Dans les cond> lions où l'Evangile subai monde, il ■
!i de maîtres pour se propager et «le doctrine pour s'exprimer. Une société durable, une ut seule maintenir l'équilibre entre le tradition, qui conserve l'héritage de la vérité acquise, et le travail incessant de le i
humaine pour adapter la vérité ancienne aux états nouveaux de la pensée et de le science. Il 0tt ible que chaque individu puisse
recommencer sur nouveaux frais l'interrogatoire