Jean, XIX
10. Jean, IV, 5, 21.— Comme l’indique le P. Lagrange, dans l'Évangile de Jésus-Christ, Paris, 1928, p. 103, « les fouiiles les plus récentes (1927) ont prouvé qu’à
pays Galiléen, avec ses villes de Nazareth et de Cana, situées sur des hauteurs d’où l’on descend pour gagner Capharnaüm et le lac de Gahlée. Lightfoot notait au sujet des événements qui, au chapitre VI, se groupent autour du miracle de la multiplication des pains, que l'usage, fait par l’évangéliste, de Pexpression « de l’autre côté de la mer de Tibériade », pour désigner tantôt :le rivage occidental ?, tantôt le rivage oriental *, révèle le témoin oculaire qui, à mesure qu’il raconte le miracle, se revoit comme acteur des événements et parle comme s’il était luimême d’abord sur une rive et puis sur l'autre 4.
En dehors des noms de lieux qui lui sont communs avec toute la tradition évangélique,
l’époque romaine on continuait d'occuper l’ancien emplacement de : Sichem non plus sous le nom de Sichem qui avait émigré » là où est la moderne Naplouse, « mais sous celui de Sichora » (le Sychar de l’évangile, «nom araméen plus récent de l’ancienne Sichem »). Les difficultés qu’on pouvait faire au texte de saint Jean « se trouvent ainsi résolues par les dernières fouilies.. La Samaritaine habitant tout près du puits (à deux cents mètres environ) y devait venir chercher de l’eau ». :
tatéean, I1,142;:1V,47, 51.
CneaniNV TE 1, 17.