Matthieu, XI, 25-27. te
2. Pour la défense victorieuse de l’authenticité de ce texte, qu’on a appelé un « aérolithe johannique », voir
NL Lebreton, Les Origines du dogme de la nt Ge éd., 7 Paris, 1927, note D,
ES 106 | L'evan Rte ET LES ÉVANGILES
Simon Pierre répondit : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant . » Et comme précédemment Jésus avait béni son Père d’avoir illuminé les petits, 1l bénit Simon Pierre d’avoir répondu à l’illumination du Père :
«Tu es bienheureux, Simon, fils de Jean, car ce n’est pas la chair et le sang qui te l’ont révélé, mais mon Père qui est dans les cieux. Et moi je te dis quetues 2 et sur cette pierre je bâtirai mon Église.
Il ne faut rien moins que cette Re
de la filiation divine pour être bémi par le
Christ, de la bénédiction totale, plémière.
Qui la miera, sera écrasé par la malédiction. Jésus le dit en langage parabolique et pourtant si clair que les Juifs ne s’y méprennent pas : malheur aux vignerons, qui, après avoir tué les serviteurs, les prophètes, mettront à mort le Fils, l'unique, l'héritier de la vigne?! Il le dit sans parabole, au tribunal de Caïphe, avec la netteté du martyr qui ne veut pas laisser d’ambiguïtésur laraisonde sa condamnation. Le grand-prêtre lui dit: «Par le Dieu vivant, je t’adjure de nous dire si tu es le Messie, le Fils de Dieu!» Jésus lui répondit: « Tu l’as dit. Au reste, je vous le déclare