ACorinthiens, XV
T'Romains, VL, 17.
8, 1 Timothée, VI, 20.
toute la correspondance de samt Paul qui.
devientune énigme, si l’on ne suppose chez ses
lecteurs un fonds commun d'instruction réhgieuse. Comme le remarquait, dès 1852, le critique protestant Édouard Reuss, « les épîtres (de Paul) sont adressées sans excep= tion à des personnes famiharisées avec les.
idées évangéhiques; elles ne sont nullement,
destinées à donner une instruction première ou complète à leurs lecteurs. Le dogme est mentionné fragmentairement et, selon les occasions; souvent il y est fait simplement allusion comme à quelque chose de connu. La véritable instruction chrétienne avait été donnée oralement et sans doute avec suiteet ensemble 1 ».
Par cette catéchèse aa les aspirants à la foi chrétienne apprenaient ce qui concernait
les actions, les miracles et les enseignements de Jésus 2. « Avant de croire en lui, les caté- :
chumènes devaient savoir ce qu'il avait été, ce qu'il avait fait et ce qu'il avait dit. Assurément certains traits étaient mis en plus haut . relief : sa descendance du sang de David pré-
4. Éd. Reuss, Théologie chrétienne au siècle “apostolique, 32 éd., Strasbourg, 1864, t. II, p. 9.
2. C’est tout cela que comprend l'expression des Actes, vù mept vo ’Inco, « les choses au sujet de Jésus > (Actes, XVIII, 25; XX VIII, 31).
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