LE DENIER DE CÉSAR
enseignes, et les place en avant de tous les dieux 1 . »
Les Juifs distinguent les images en bas-relief de celles en ronde-bosse. Maimonide2, après avoir dit qu’il était défendu de faire entrer la figure humaine même dans l'ornementation, ajoute : « Mais cela doit se comprendre des images en ronde-bosse, telles que les figures et les sculptures dans les palais, et autres du même genre. Celles-là sont défendues ; mais il n’en est pas de même des sculptures en bas-relief ou des figures peintes. Celles qui sont placées sur les
1 Lamy. — 2 Trac/ . de Cull. extran. xm, 12.
tableaux, ou sur les meubles, ou sur les étoffes, sont permises 2. »
f. 13. — Rendez a César ce qui appartient a César : Reddite quce sunl Ccesaris Cœsari. — Tertullien disait, à ce sujet aux païens : « Nous honorons l’empereur, ainsi qu’il nous est permis de le faire, et qu’il convient à lui-même, comme un homme qui vient après Dieu , qui n’a de supérieur que Dieu. 11 le veut lui-même; car il est ainsi supérieur à tous , mais inférieur seulement au vrai Dieu. »
i Lamy.