DERNIÈRE CÈNE DE JÉSUS-CIIRIST
19. Et, pleins d’une grande tristesse, ils commencèrent à lui demander : Est-ce moi, Seigneur?
20. Mais il leur répondit : m Un des douze, mm celui qui met avec moi la main dans le plat, mtme trahira, f
21. mmEt le Fils de l’homme s’en va selon ce qui a été écrit de lui.
22. Mais malheur à celui par qui le Fils de l’homme sera trahi; il vaudrait mieux pour cet homme qu’il ne fût pas né.
23. mt Judas, qui le trahit, dit : Est-ce moi, Maître? 11 lui répondit: Tu l’as dit.
1, mt. 17; m. 12; 1. 7. — 2, mt. 17; m. 12. — 3, m. 13; 1. 8.-4, 1. 9. — S, mt. 18; m. 13; 1. 10. — 6, mt. 18;
m. 14; 1. 11. — 7, mt. 18; m. 14; 1. 11. — 8, m. 13; 1. 12. — 9, m. 16; 1. 13. - 10, mt. 19; m. 16; 1. 13. — 11, mt. 20;
m. 17. — 12, mt. 20; 1. 14. — 13, 1. 13. - 14, 1. 16. - 15, 1. 17. — 16, 1. 18. — 17, mt. 21 ; m. 18. — 18, mt. 21 :
m. 18.- 19, mt. 22; m. 19. — 20, mt. 23; m. 20. —21, mt. 24; m. 21. — 22, mt. 24; m. 21. — 23, mt. 25.
jr. 1. — Or LE PREMIER JOUR DES AZYMES :
Prima autem die azymorum. — La loi ordonnait, avant de sacrifier l’agneau pascal, d’enlever des maisons tout ce qui avait fermenté. Les Juifs obéissaient à cette prescription dans la nuit qui précédait le quatorzième jour, recherchant dans tous les angles, et en retirant ce qui avait fermenté. De là vint l’usage de l’appeler le premier jour des azymes. Le lendemain, ils pouvaient s’en nourrir, mais le malin seulement ; car il fallait en brûler tous les restes après midi'.
U 5. — Allez dans la ville : lie in civitalem. — Jésus était hors de la ville. Où était-il , sinon à Béthanie, où il demeurait ordinairement quand il allait à Jérusalem pendant le jour? Mais Béthanie était à quinze stades2 de la ville, c’est-à-dire le triple du chemin qu’il était permis de faire un jour de fête. Ils ne furent donc pas envoyés après le coucher du soleil, moment où le 14 de nisan aurait commencé. Et lorsque Jésus quitta Béthanie pour aller à Jérusalem, ce dut
i Lamy. — 2 Trois kilomètres.
être un certain temps après leur départ, et de sorte que le chemin qui lui restait à parcourir, après le soleil couché et le commencement de la fête, ne fût pas de plus de cinq stades, c’est-à-dire le chemin du sabbat1. 11 dut arriver cependant après la nuit close; car il ne voulait pas que les pharisiens , avertis de son entrée par son entourage, pussent se saisir de lui avant qu’il eût accompli tout ce qui devait l’être pendant sa vie2. On doit en conclure que, partis avant la fin du jour, la nuit se lit pendant la route.
Un homme portant une cruche d’eau : Homo quidam amphoram aquæ porlans. — Le jour de la fête, c’est-à-dire le 14 de nisan, n’était pas commencé; car cet homme n’aurait pas pu faire ce travail.
Lagena, d’après saint Marc; ampliora, d’après saint Luc. Peu importe que ce fût un vase long ou court; c’était, dans tous les cas, un vase d’argile.
y. 7. — Ou est le lieu? Ubi est diversorium?
i Patrizzi. — 2 Lamy.