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Et le Seigneur, se retournant, regarda Pierre

RENIEMENT de STPIERRE PL.LXXXl

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Sarcophaae de SR Marie Maj1

Sarcophage de Junius Bassus

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Porte de Sle Sabine

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LE RENIEMENT DE SAINT PIERRE

15. mml Et Pierre se souvint de la parole que lui avait dite Jésus : Avant que le coq chante “deux fois, mmltu me renieras trois fois, -f

16. 1 Et Pierre, mtl étant sorti, m commença à pleurer, mtl et pleura amèrement.

1 , mt. 69; m. 66; j. 25. — 2, mt. 69; m. 66-67 ; 1. 56. — 3, mt. 69 ; m. 67 ; 1. 56. — 4 , ml. 70; m. 68; ]. 57. — 5, m. 68. — 6, mt. 71; m. 69; 1. 58; j. 25. — 7, mt. 72; m. 70; 1. 58; j. 25. — 8, mt. 73; m. 70; !. 59; j. 26. — 9, 1. 59; j. 26. — 10, mt. 73 ; m. 70. — 11 , 1. 60; j. 27. — 12, mt. 74 ; m. 71. — 13, mt. 74; m. 72; 1. 60; j. 27. — 14, 1. 61. — 15, mt. 75; m. 72; 1. 61. — 16, mt. 75; m. 72; 1. 62.

NOTES ARCHÉOLOGIQUES

ET EXÉGÉTIQUES

f. 1. — Les Juifs ignoraient l’usage de nos cheminées; ils faisaient du feu, soit dans la cour, soit au milieu des salles L

jr. 10. — Ton langage te décèle : Loquela tua manif estum te facit. — La prononciation des Galiléens et leur dialecte, différents de ceux de Jérusalem, étaient plus durs, grossiers et sans apprêt. Le Talmud, dans le traité Erubin, dit que la loi n’est pas restée dans les mains des Galiléens, parce que leur langage n’était pas assez soigné. Buxtorf prouve bien dans son grand lexique que la langue des Galiléens était grossière 1 2.

•jk 12. — Anatiiématiser : Anathematizare. — Le traducteur latin n’a fait que transporter dans sa langue le mot grec owaOsp.a'rfÇEiv , anathématiser, se dévouer aux furies, former sur soi des imprécations. Un homme était considéré comme anathème lorsqu’il avait été rejeté de l’assemblée des hommes pieux, et qu’il était digne de toutes les peines que les hommes ou que Dieu lui-même lui infligerait3.

jr. 13. — Le coq chanta : Gallus cantavit. — Tous les évangélistes rapportent cette circonstance pour bien montrer la vérité de la pré-

1 Lamy. — 2 M. — 3 ht.

diction de Jésus-Christ. Le Talmud prétend qu’il était défendu de nourrir des coqs dans l’intérieur de Jérusalem ; D’après le Lévitique ’, y lit-on, tous les reptiles étaient immondes , et par suite les coqs , qui , ayant l’habitude de gratter dans le fumier, pouvaient rencontrer des œufs de reptiles et contracter ainsi une souillure. Cependant l’on pouvait, à Jérusalem, vendre des coqs, des poules et des œufs, pourvu qu’ils eussent été élevés ailleurs. Mais dans le traité loma du Talmud2, il est dit que chaque jour, au chant du coq , l’autel était purifié 3. Et ce qui achève de trancher la question, c’est que, d’après les livres des rabbins mêmes, la nuit était mesurée dans la Ville sainte par le chant du coq, et la troisième veille de la nuit s’appelait le chant du coq. Bien plus, le Talmud, où les contradictions et les extravagances vont de pair, parle d’un coq sacré à Jérusalem , dont le chant , de même que le bruit des portes du temple quand on les ouvrait, se faisait entendre jusqu’à Jéricho.

15. — Avant que le coq chante deux lois : Priusquam quitus cantet bis. — On a voulu voir une contradiction entre les évangélistes, parce que saint Marc a dit : Tu inc renieras trois fois avant que le coq ait chanté deux fois, tandis

i Ch. xi. — 2 Cli i. — 3 Lamv.

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