I. Que nous apprend-il sur cette incrédulité
Par rapport aux ennemis déclarés du Sauveur, il nous apprend, a) que leur incrédulité et leur endurcissement ont été prédits : « Ut sermo Isaiœ prophetœ impleretur ; » b) que c'est, à leur égard, un châtiment terrible de la justice divine : « Excœcavit, » etc. — 2) Par rapport à ceux qui croyaient en secret, il nous apprend, a) que le respect liumain les empêchait de reconnaître Jésus-Christ : « Propter Pharisœos non confitebantur ; » b) qu'ils préféraient l'estime des hommes à celle de Dieu : « Dilexerunt gloriam hominum magis quàm gloriam Dei. » Combien, de nos jours, leur ressemblent sur ce point?
IL Sur quoi appuie-t-il le jugement de condamnation qu'il prononce contre eux?
Sur les enseignements de Jésus-Cbrist lui-même. 1) Sur ce que Dieu s'est suffisamment révélé à eux. o) Le Père s'est révélé aux hommes dans la personne de Jésus-Christ, suprême médiateur entre Dieu et les hommes : « Qui crédit in me, non crédit in me. sed in eum qui misitme, » 6) Jésus-Christ et son Père ne sont qu'un : « Qui videt me, videt eum qui misit me. » — 2) Sur le jugement inévitable qui attend l'incrédule, a) que Jésus-Christ ne vient pas juger : « Ego non judico eum; » 6) mais qui sera jugé nécessairement parla parole même dont il aura abusé : « Sermo quem locutus sum, ille judicabit eum in nooissimo die. »
I. L'INCRÉDULITÉ CONFIRMÉE, LA FOI TIMIDE ET HONTEUSE, LA FOI FERME ET VÉRITABLE.