III. L'acte de la parole
4 ) La parole de l'homme n'offre, par elle-même, aucune garantie certaine, car elle peut être mise au service du mensonge et de l'hypocrisie : « Vœ vobis, qui dicitis : Si fuissemus in diebus patrum nostrorum, non essemus socii eorum in sanguine prophetarum. » — 2) Elle n'a de valeur, devant Dieu et devant les hommes, que lorsqu'elle est suivie de l'acte : « Et vos impiété mensuram patrum vestrorum. » — 3': Ce n'est pas par ses paroles, mais par ses actes, que l'homme sera jugé : « Non omnis qui dicit mihi : Domine, intrabit in regnum coilorum, sed qui facit voluntatem Dei » (Matth., vu, 21).