II. Appréciation de ce qui précède
Le jugement du Sauveur est fondé sur la vérité, car, a) Dieu juge, non d'après l'acte extérieur, mais d'après les sentiments intimes du cœur. Il considère moins la grandeur du don que l'intention de celui qui l'offre. — 2) La pauvre veuve, en prenant sur son nécessaire, faisait un plus grand sacrifice que les riches, qui ne prenaient que sur leur superflu : a Hœc vero de penuriâ sud, quœ habebat misit, totum victum suum. » — 3) Elle faisait cette offrande avec une grande volonté, et par amour pour Dieu ; les riches Pharisiens faisaient la leur par vanité et par ostentation : « Acceperunt mercedem suam, vani, vanam. »