‹ L'évangile expliqué, défendu, méditéChapitre 108 sur 419 · IV. Le mauvais serviteur et le souverain Juge · texte numérisé non relu

IV. Le mauvais serviteur et le souverain Juge

1 ) Par notre refus de pardonner, nous annulons, en quelque sorte, le pardon que nous avons reçu nous-mêmes de Dieu, nous le rendons douteux : « Tune vocavit illum dominus ejus. » — 2) Dieu nous confond et nous ôte toute excuse, en nous rappelant la dette immense qu'il nous a remise : « Omne debitum dimisi tibi. » — 3) Il nous traitera avec la même dureté que nous aurons traité les autres : « Tradidit eum tortoribus. » — « Sic Pater meus faciet vobis. »

Page 1