I. Le méchant serviteur et le roi
4) Nous n'aurons pas le dernier avec Dieu, s'il vient à compter avec nous : « Debebat ci deeem millia lalenta; » et nous sommes dans l'impuissance absolue de payer nos dettes à la justice divine : « Non haberet undè redderet. » — 2) Laissés à nous-mêmes, nous no pouvons attendre qu'une éternelle damnation : « Jussit eum dominus ejus venumdari. » — 3) Nous n'avons d'autre ressource que : o) d'implorer la miséricorde divine : « Grabat eum, dieens: » — b) qui se laisse fléchir par nos supplications : « Misertus autem dominus; » — c) lors même que nuis m sentons pas encore la profondeur de notre misère : « Omnia reddam tibi. »
IL Le méchant serviteur et son débiteur.
\) Les offenses dont on peut se rendre coupable envers nous ne sont rien, si on les compare à l'immensité de notre dette envers la justice divine : « Debebat ci centum dmarios. » — $) Nous devons avoir pour nos frères la même miséricorde que Dieu a pour nous,: « Patientiam habe in me... nonne oportuit et te?... etc. » 3) Nous sommes inexcusables si, quand Dieu est si bon, si généreux pour nous, nous nous
montrons durs et inflexibles envers nos frères : « Me autem noluit, et misit in carcercm, donec, etc. »