J, VII. 11-36. — § LXXV. FÊTE DES TABERNACLES
n'avons que peu de temps pour chercher Jésus et toavailler à notre salut. Profitons-en, ne le rebutons pas, quand il vient à nous; ne cherchons pas Jésus trop tard, et n'attendons pas que la mort nous surprenne et nous jette aux pieds de son tribunal, car il nous en avertit d'avance.
v. 34. « II viendra un temps où vous me chercherez, et où vous ne me trouverez point, et où je serai, vous ne pourrez venir. » — Nous ne pouvons nous sauver nous-mêmes par nos propres forces, ni aller au ciel que par Jésus-Christ.
v. 35-36. « Les Juifs se disaient entre eux : Où ira-t-il donc, pour que nous ne puissions pas le trouver? Veut-il se rendre parmi les Hébreux dispersés dans les diverses contrées du monde? Se fera-t-il le Docteur des Cientils? Que signifie cette parole : Vous me cherchez sans pouvoir me trouver, et vous ne pourrez venir où je suis? » Paroles 1) railleuses et méprisantes. Les Juifs regardaient les nations payennes comme indignes de recevoir les enseignements du Messie. Les moqueries et les railleries, telles sont les armes ordinaires de l'impiété. Gardons-nous de ce genre détestable. 2) Malicieuses et on al veillantes : ils voulaient par là exciter contre lui le mépris et la haine du peuple. — Les esprits méchants ne se plaisent qu'à critiquer et à mordre. Détestons cette triste manie. 3) Véritablement prophétiques. Elles annoncent ce qui doit bientôt, en effet, arriver, la répulsion des Juifs et la vocation des Gentils appelés à les remplacer. — Craignons les suites redoutables de l'abus des grâces.
PROJETS HOMILÉTIQUES.