‹ L'évangile expliqué, défendu, méditéChapitre 152 sur 419 · II. La conduite de Jésus · texte numérisé non relu

II. La conduite de Jésus

\) Jésus en appelle à sa vie sainte et sans tache ; il met les Juifs au défi de découvrir en lui la faute la plus légère : « Quis ex vobis arguet me de peccato ?» — Pasteurs des âmes, pères de famille, instituteurs de la jeunesse, sachez bien que rien ne peut donner plus d'autorité à vos leçons qu'une vie sans reproche. — %) Jésus ne se défend contre les injures et les calomnies de ses ennemis acharnés que par la simple vérité, dite avec calme, avec douceur. — C'est un beau modèle à suivre, lorsque nous avons à nous défendre contre les calomnies et les méchancetés des hommes. — 3) Jésus, ne pouvant défendre sa gloire devant ses ennemis par son propre témoignage, en appelle au témoignage de son Père céleste : « Est pater meus, qui glorificat me. » — Rappelons-nous, quand nous sommes outragés, calomniés, que Dieu, à qui rien n'est caché, connaît notre innocence, et la fera connaître quand il sera temps. — 4) Jésus est méprisé, outragé, poursuivi des injures les plus grossières : Samaritanus es, dœmonium habes., etc. » — Si nous sommes condamnés aux mêmes épreuves, consolons-nous avec Jésus, et rappelons-nous que le disciple n'est pas au-dessus du maître. — 5) Jésus se dérobe, par la fuite, à la rage de ses persécuteurs. — Il vaut souvent mieux céder, se retirer..., que de résister ouvertement. — Comme dit le proverbe : Il faut être deux, pour qu'il y ait procès.

i. ix. 1-38. — § LXXIX. l'aveugle-né. 217

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