III. Dans les divines leçons de Jésus
Il ne blâme pas l'activité de Marthe, mais il préfère le recueillement, la sainte avidité de Marie : « Marina, Martha. » — 2) Il nous apprend que Marie, sa divine mère, en réunissant en elle l'idéal et toutes les vertus de la vie active et de la vie contemplative, a été la plus sainte des créatures, et a mérité d'être proclamée la reine du ciel : « Maria optimam partem elegit. » — 3) Il nous enseigne qu'il n'y a, pour chacun de nous, qu'une seule chose nécessaire : chercher le royaume de Dieu et sa justice, et que nous devons tout sacrifier, plutôt que do nous exposer à perdre notre âme : « Porro unum est necessarium . »
L. XII. 13-21. — gLXXXIV. PARAB. DE L'HOMME RICHE. 271 C. LE SALUT DE NOTRE AME EST LA SEULE CHOSE NÉCESSAIRE.
1) 11 nous met en possession du souverain Bien, d'une félicité éternelle, infinie, incompréhensible, inexprimable. — 2) La perte de notre âme nous condamne, au contraire, à un malheur infini, éternel, etc. — Entre le ciel et la terre, il n'y a point de milieu. — 3) C'est une perte irréparable. On ne peut plus revenir sur la terre pour recommencer une autre vie. — 4) Tous les biens de la terre ne peuvent nous en dédommager : « Quidprodest homini, etc.? »