I. Les ennemis de Jésus-Christ et de l'Eglise
Nous y découvrons : 1) leur hypocrisie et leur mauvaise foi. — A les enlcndre, ils ne cherchent que la vérité, le progrès des lumières, la tolérance, etc. — En réalité, ces mots pompeux no recouvrent qu'une haine furieuse contre une religion incompatible avec leurs penchants déclarés : « Si tu es Christus, die nobis palàm. » — Les Juifs se souciaient bien moins de connaître ce qu'ils devaient penser de Jésus-Christ, que de trouver un prétexte pour le perdre et le faire mourir. — 2) Leur incrédulité sans excuse. — Toutes les preuves dô la religion sont pour ceux qui ne veulent pas être convaincus : « Loquor vobis, et non creditis : Opéra quœ ecjo facio..., testimonium perhibent de me. » — 3) Leur aveuglement obstiné, causé par la corruption de leurs cœurs : la vérité est odieuse aux cœurs corrompus : « Vos non creditis, quia non eslis ex ovibus meis. » — Si les incrédules avaient la docilité, la douceur, l'humilité, etc., qui caractérisent les véritables brebis de Jésus-Christ, ils croiraient comme elles.