II. il l'heure de la mort
1) Quant au passé, Lazare n'a rien à regretter. — Le riche perd tout ce qui faisait son bonheur..., tous ses festins, toutes ses folles joies, tous ses trésors, etc. : « Siccine séparât amara mors? » — 2) Quant à Yheure présente..., Lazare est accoutumé à souffrir..., mais ses souffrances sont bien adoucies par l'espérance de sa délivrance prochaine. — Rien ne peut consoler le riche, rien ne peut relever son courage... ; il se débat vainement contre les étreintes de la mort. — 3) Quant à Y avenir, Lazare voit le paradis s'ouvrir devant lui...; le riche voit s'entr'ouvrir l'enfer prêt à le recevoir : « Factus est ut moreretur mendicus... Mortuus est autemet dives. »