II. L'humilité du Publicain
1) Il se rend au temple, non par vaine gloire et pour être vu des hommes, mais poussé par le vif sentiment de sa misère et du besoin qu'il a de la miséricorde divine : « Duo homines asccndcrunt in temphiin.... alter Publicanus. » — 2) Il n'entre dans le temple que couvert Je confusion, et se tient à l'entrée, à la dernière place, se reconnais-
sant indigne de pénétrer plus avant : « Publicanus à longé stans. » — Dans le sentiment de son indignité, il n'ose -lever les yeux vers le ciel : Nclebat nec oculos ad cœlum levare. » — 3) Il reconnaît qu'il est un grand pécheur, qu'il n'a à apporter aucune excuse... : « Percutiebat pectus suum. » — 4) Son extérieur n'est que l'expression de ses sentiments intérieurs; il éprouve au fond du cœur une douleur sincère, vive et profonde des péchés dont il s'est rendu coupable : « Percutiebat pectus simm. » — 5) Il met toute sa confiance dans la miséricorde divine, dont il sent le besoin et qu'il implore avec ferveur : « Deus, propitius esto mihi peccatori. »