D. LE FIGUIER MAUDIT SE DESSÈCHE SUBITEMENT
« Le lendemain matin » 12 nisan, mardi de la dernière semaine, « en parcourant la route » pour se rendre, avec leur Maître, de Béthanie à Jérusalem, « les disciples virent le figuier » maudit la veille par le Seigneur « desséché jusqu'à la racine, et saisis d'étonnement » (les paroles du Sauveur, qui ne parlaient que de la stérilité future de l'arbre, ne leur avaient pas fait pressentir ce miracle), « ils se dirent les uns aux autres : Voyez comme cet arbre, » couvert hier d'une si luxuriante verdure, « est subitement desséché » et n'est plus qu'un tronc aride! « Pierre? se ressouvenant de ce que Jésus avait dit la veille, s'écria : Maître, voilà que le figuier que vous avez maudit est desséché. Jésus leur répondit : » Hommes de peu de foi ! pourquoi vous étonner de ce que je viens de faire? « Ayez foi en Dieu » et vous ferez en mon nom des choses plus étonnantes encore. « En vérité, je vous le dis, si vous croyez sans
Jésus autem dixit cis : Utique. Numquam legistis : Quia ex ore infantium et Iactentium perfecisti laudem! — 47. Et refictis illis, abiit foras extra civitatem in Bethaniam, ibique mansit. —Mr. 20. Et cùm manè transirent, viderunt ficum aridam factam à radicibus. — Mt. 20. Et videntes discipuli, mlraci sunt, dicentes : Quomodô continua aruit? — Mr. 21. Et recordatus Petrus dixit ei : Rabbi,, ecce ficus, cui maledixisti, aruit. — 22. Et respondens Jésus ait iliis : Habete fidem Dei. —M1. 31. Amen dico vobis, si habucritis fidem, et non