M*. XXI-XXII. — .§CI\'. PARABOLE DU FESTIN NUPTIAL
avec mépris : » Similc est regnum cœlorum homini régi, qui fecit nuptias filio suo; » — b) de leur opiniâtreté à repousser toutes les avances de la miséricorde divine, toutes les invitations de la grâce : « Nisil servos suos vocare invitatos... Iteriim misit alios..., » — <•) du néant et de la futilité des choses qu'ils préfèrent aux biens éternels : « Abierunt, alius in villam, etc. ; » — d) de leur perversité, qui leur fait répondre, par la haine, à l'amour qui veut les sauver : « Tenuerunt servos ejus, et contumeliis affectas, occiderunt ; — e) du châtiment sévère et terrible qu'ils se sont justement attiré: « Rex,cùmaudisset, iratus est, et missis, etc. ; » — f) de la parole de Dieu lui-même : « Qui invitati erant, non fuerunt digni. »