II. La foi dans son progrès
1)Le vif sentiment de notre misère, de notre impuissance, commence à ressusciter en nous la foi presque éteinte : « Adjura nos, misertus nostri. » — 2) Son premier réveil consiste à implorer le secours du Sauveur : « Adjura nos, etc. » — 3J Elle prend çnsuite'de nouvelles forces, et s'élève de plus en plus sur les ailes de l'humilité et de la conûance : « Credo, Domine, adjura incredulitatem meam. »
IIT. La foi dans sa perfection.
\) Elle triomphe de tous les efforts du démon et de l'enfer : « Commi* natus est spiritui immundo. » — %) Aucun obstacle ne peut l'arrêter dans les voies de la perfection : « Omnia piossibilia sunt credenti. » — « Si habueritis fidem sicut granam sinapis, » — 3) Elle se nourrit et se conservo par l'esprit d'oraison et de pénitence ; « In oratione et jejunio. »
C. LE DÉMONIAQUE DE L'ÉVANGILE, FIGURE D'UN COEUR POSSÉDÉ PAR UNE PASSION DOMINANTE.