II. Sa guérison
■1) Elle est très-difficile. — a) Les confesseurs trop faible-, trop complaisants, ne font qu'enraciner le mal : « Dixi diseipulis tnis ut ejicc-
rent illum, et non potuerunt. » — b) Ce n'est que par la méditation, l'esprit de pénitence, une volonté forte et énergique, que l'on peut en triompher : « Hoc genus dœmoniorum non ejicitur nisi oratione et jejunio. » — %) Elle n'est cependant pas impossible à la grâce divine. Nous avons en Jésus-Christ un sauveur qui triomphe de tous les obstacles, et pour qui le mot impossible n'existe pas : « Jésus autem, tenens manum ejus, elevacit eum et surrexit. »