SUR LE SALUT
jugés étroits des pharisiens ont exercé d'influence. Dans une synagogue, le jour du sabbat, Jésus voit une pauvre femme lamentablement courbée en deux depuis dix-huit ans. Il se contente de lui imposer les mains et elle est guérie.
Le chef de la synagogue, indigné de ce qu'il considérait comme une violation du sabbat, au lieu de s'adresser directement à Jésus, interpella hypocritement l'assistance, en lui disant de se faire guérir les six jours de la semaine, mais non le jour du sabbat. .
Le Sauveur rappela à cet odieux personnage qu'on n'avait pas le droit de traiter moins bien les nommes que les animaux. Le jour du sabbat, on détachait le bœuf et l'âne de l'étable pour les mener boire, et l'on ne pourrait détacher une fille d'Abraham de l'infirmité à laquelle Satan, l'auteur de tout mal, l'asservissait depuis tant d'années !
Le chef de la synagogue et ses partisans furent confus de la leçon méritée qu'ils recevaient, mais tout le peuple se réjouit de ce qu'il entendait dire et de ce qu'il voyait faire par Jésus.
110. sur le salut. — Il allait par les villes et les villages, enseignant en faisant route vers Jérusalem. Or quelqu'un lui dit : « Seigneur, sont-ce les moins nombreux qui se sauvent? » Mais il leur dit : « Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite, car beaucoup, je vous le dis, chercheront à entrer et ne le pourront. Lorsque le père de famille sera entré et aura fermé la porte, vous vous mettrez, du dehors où vous serez, à frapper la porte en disant : Seigneur, ouvreznous. Et il vous répondra : Je ne sais pas d'où