Tempes te
Iflfpmmft (^'f><;f Ifl matornitë,dites-voiis.Donc, nous, jeunes filles, nous devo ns choisir en toute liberté et conscie nce notre précieux compagnon. De cette façon^Je g (enfant s seront beaux. Tespèce sera continuée selon notre volonté qui est la sienne. Or, il se pourrait qu il se fit attendre,le fiancé tant désiré. Laissez-no us donc non seulement le champ libre V pour app rendre notre métier de mères honnêtement \ dans la connaissance de notre corps et de notre [.'. SmeTmais qu'aussi toutes les carrières nous soient 'oïïverlès afin que, bien défendues contre le piège des félons, nous puissions vivre par jious-mômes et / accueillir, le front haut, notre idéal chevalier. »
Cëttè'idée qui paraît toute simple, toute naturelle, cette préoccupation d'Mrejnère avec discernement — que nous sommes loin de la petite jouant à la poupée ! — cjest ^déjà^innnei^ Cette idée ennoblit, s auve de louches aventures, style
Nil ,1 ^ m ^ "«. «.....—.«-- -• . ^ « -d«L.^ -*
pour une vie belle. Nietsche a proclamé qu'il n'y avait pas d'état plus vénérable que la grossesse, quand tout ce que Ton fait se sanctifie par la persuasion intime de profiter à ce qui devient en \ nous (1). Je vois un état semblable mais plus pur