LE DÉCHET INÉVITABLE
Jam ais un être humain, quand on le laisse s'orienter librement^, ne ^'écarte de sa propre nature, n e ^'éloigne de son vrai destin. Laissez l'attraction agir : chacun trouvera son épi , nouera sa gerbe. C'est la société édifiée sur l'arbitraire, ce sont les classes qui font les déclassés. Dans une cité ayant compris d'une façon supérieure la liberté, chacun, chacune trouve à se loger assez confortablement. Avouons qu'il y aura toujours un déchet. Là, je ne suis plus d'accord avec les Jean- Jacques, les Saint-Simon, les Fourier ; car là, et là seulement, ils commencent à devenir des utopistes, croyant que tous les êtres
sont par leur propre nature destinés à la joie*
23e l'ève nouvelle
nous les modernes, — « la superstition du sexe » — stupéfiera nos petits-fils. Laissons donc cette expression impropre d' « emploi masculi n » , appelons tout simplement, <c travail hors de la maison »,cet effort salutijirftjfttgx tf^rieu^ de]|a femme, que vous n'endiguorez jamais plus ; car la Néce ssité sociale comme le besoin de développer^sgLpçrsonnalité (ce que Ton appelle avec un certain vague « le Progrès ») va rendre cha que jour p lus constante et plus féconde cette tâche libératrice, où la conscience féminine grandira.
l'intérêt de i^A.socaÉXJÉ. et de la race est que la