‹ L'évolution de l'éducation dans les diverses races humainesChapitre 81 sur 141 · VII. — La science chinoise · texte numérisé non relu

VII. — La science chinoise

L'administration et le gouvernement de la Chine sont donc entre les mains de ce qui, en principe du moins, doit être l'aristocratie intellectuelle du pays. Mais les mille occupations et soucis de la vie politique ne sont guère compatibles avec la culture des lettres et des sciences; aussi les mandarins en place, les fonctionnaires, n'ont guère le loisir de lire et encore moins d'écrire des livres (3 ,. — Dans toute cette grande organisation des lettrés-mandarins, ayant conquis leurs grades et leurs titres par des concours à peu près exclusivement mnémoniques, il n'y a pas de place en réalité pour la science supérieure, abstraite et désinloressoe. Les législateurs l'ont bien senti et,

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