‹ L'évolution de la morale; leçons professées pendant l'hiver de 1885-1886Chapitre 203 sur 375 · ù/., sect. 3% Jcct. 4', hymne VIII · texte numérisé non relu

ù/., sect. 3% Jcct. 4', hymne VIII

» Invoquons-le pour obtenir des amis, des richesses, <h pouvoir 4. »

» O Indra, tu peux nous donner des chevaux, des vadi^. de l'orge... c'est pour cela que nous t'adressons cet hymne :.

Parfois on procède par insinuation :

« O Indra, si, comme toi, j'étais le maître unique <1l'opulence, je voudrais que mon chantre fut entouré <1 • vaches3. »

» Indra n'est point capable de nous accabler de travaux, de fatigues, de vexations ; il ne nous contraindra jamais à dire : « Abstenez-vous de lui offrir le sôma », mais il no^ préviendra de ses secours, de ses présents, de ses bont<> ; il nous donnera des troupeaux de vaches pour prix de n^ libations 4. «

Dans toutes ces prières intéressées, il n'est guère questini: d'idées ou de prescriptions morales ; cependant on y stigmatise l'avarice et l'on y loue la libéralité :

« Il est deux choses, qui passent vite : le sommeil et \*< mauvais riches 5. »

Les dieux sont dits « véridiques et secourables ».

Un verset même, va jusqu'à promettre la déification aux bienfaisants :

« L'homme bienfaisant se prépare une place dans le ciel et se range parmi les dieux. Les hommes généreux ont un*' destinée miraculeuse 6. »

» Il (Indra) vient prendre le bien de l'avare et le donne à son serviteur, dont il comble les désirs 7. »

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