PrescoU, llist. de la Cotujvète du Mexique^ t. II, p
Il y avait, d'autre part, des lois enregistrées et figurées lans des peintures hiéroglyphiques.
Des tribunaux réguliers, dépendant dans chaque province f un juge suprême nommé par le roi, rendaient la justice M)us la surveillance du maître et le juge prévaricateur endurait la peine capitale ^
L'accusé prêtait serment et ce serment était religieux*.
Trahir le roi était naturellement le plus grand des crimes: DO le punissait de l'écartèlemenl^ Les parents qui avaient BU connaissance des desseins du criminel, sans les révéler, Paient eux-mêmes réduits en esclavage.
La pénalité était simple et terrible.
Mort à quiconque usurpe les insignes royaux, à quiconque maltraite un ambassadeur, un courrier, fomente une révolte, détruit les limites d'une propriété. Mort à l'homicide et même au maitre qui tue un esclave. Notons en passant ce trait, qui est d'une morale relevée.
Mort au mari, qui lue sa femme adultère, non pas à cause du meurtre, mais parce qu'il a usurpé les fonctions du mapslrat.
L'adultère de la femme n'en était pas moins considéré comme un crime abominable; dans certains districts, il mtrainait l'écartèlement de la coupable. Dans d'autres, les juges ordonnaient au mari de lui couper le nez et les Drailles k
Nous retrouvons ici un souvenir du vieux droit du talion ;l aussi un nouvel exemple de cette étrange pénalité primiive infligée à la femme adultère dans divers pays et chez liverses races.