Plutarque, Solon, t. XXXVI-XLIV
3 lostitutes, liv. IV, titres 18, articles iv.
i. Plutarque, Cicéron. — Tacite, Annales, t. I", p. 10.
jm L-£ioirno9 k ia wnuix.
d^ane femme ayanl ea ringt-trois maris, et épousant un homme qui avait eo Tingt et one femmes *.
Enfin k côté du mariage, il y aTaît le concobinat, unioii inférieure au mariage en dignité, mais l^ale encore. Le concubinat se pouvait rompre sans divonreni répodiation; la séparation de fait suffisait; Tenfant qui en était issu n^avait aucun droit sur le patrimoine de son père, mais il avait une filiation légale. En outre, Thomme, qui ayant déjà une concubine, prenait ou une femme ou une autre concubine était légalement coupable d^adultère. Le concubîoal était une sorte de sous-mariage réglant les unions entre gens n'ayant pas le droit de comnubium, par exemple, entre les patriciens et les femmes affranchies : c'était un état parfaitement honorable % un mariage libre, mais légal : on n'avait pas encore fait du mariage un sacrement.