‹ L'evolution des formes animales avant l'apparition de l'hommeChapitre 12 sur 56 · I. CYSTIDES · texte numérisé non relu

I. CYSTIDES

Organisation générale. — Le groupe d'Echinodermes |

le plus ancien est celui des Çystides. On en trouve I

quelques-uns dans le cambrien, ils ont leur maximum il

du développement dans le silurien. 11 n'y en a plus que - 1

très peu dans le carbonifère et la disparition est com- d

plète avant le permien . 1

Le corps des Çystides est très remarquable. 11 con- §

siste en une masse sphérique, arrondie, ou cylindrique g

reposant sur un pédoncule articulé très court. Ce corps ^ est entouré de plaquettes hexagonales en nombre variable disposées sans ordre ou placées en cercles dont les éléments alternent régulièrement. A l'opposé du

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pédoncule se trouve une ouverture ce d'où partent de petits bras ou bien des au nombre de cinq, généralement, à 1 Ces bras ou ces siiions constituent le lacraires; c'est là que se trouvaient les bulacres de l'animal. Les sillons peuvei petites plaques. Il y a une autre ouvt qu'on regarde comme l'anus. 11 se d'une pyramide composée de plusiï autre ouverture latérale très petite serv il l'expulsion des produits génitaux.

Les plaques du calice sont ou bien est rare, ou bien plus fréquemment pei fins particuliers. Ceux-ci sont disposi

Ils peuvent être groupés deux à de souvent, ils sontdisposés de manière i d'un losange (losanges pectines) (fig.

séparation entre deux plaquettes voî; losanges et les sépare en deux parties placés symétriquement par rapport à ration sont réunis par un fin canal, c striation c-iryctéristique de la surface marquables sont regardés comme ayai

ration ; on les appelle aussi pour cette raison bydrospires ou bydropbores. Suivant les genres, ces organes se trouvent sur toutes les plaques ou sur certaines seulement. On peut trouver aussi isolées des parties triangulaires ou en forme de haricot ; ce sont des rudiments d'hydrospires.

Principaux types. — Les Cystides connus sont divisés en soixante-dix genres comprenant deux cent quarante espèces. Parmi les plus remarquables, on peut citer les suivants.

Chez les Glyptosphœrites et les Écbinoipbœrites {%■ 35)- '^ forme est sphérique et rappelle les Oursins. Les plaques sont très nombreuses et disposées irrégulièrement. Il y a un petit pédoncule : chez le Glyptospbcerites partent de la bouche cinq sillons ambulacralres qui se ramifient à leur extrémité. Dans \' Ècbinospbœrites, il y a deux, trois ou quatre de ces sillons couverts de petites facettes et se terminant par des bras très peu développés.

Fb. jj. — EMmnpbaraa aumlium. Fie. }6, — Mgthaitat.

Dans VAgelacrinus (fig. 36), le corps ressemble à une :oile de mer placée sur un plateau. Ce plate-iu formé de .aques nombreuses se trouve lui-même fixé à un corps ranger, par exemple sur une coquille de Brachiopode. n y voit cinq rayons recourbés, partant de la bouche

uverts chacun de deux rangées de plaques alter- ;s, comme les bras des Étoiles de mer.

s Ècbinoencrinus et Caryocrintis ont une tige ar- ■e; le calice se compose de trois cercles alternants aques hexagonales et il est surmonté de bras courts )mbre variable, six, neuf, treize. Ils ont une grande mblance avec les Crinoides. Le Poroencrinus en est e plus rapproché et n'en diffère que parla présence irospires. Ces genres sont surtout communs dans jrien d'Amérique et des environs de Saint-Péters-

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